Concours d’écriture avec Vendredi Lecture

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Voilà un petit concours bien sympa pour cette fin d’année qui approche!

Le défi? Imaginer un conte de noël en 24 phrases de 120 signes chacunes.

Le gagnant sera publié sur les compte FB et Twitter de Vendredi Lecture mais il remportera également la possibilité de participer à un atelier d’écriture en ligne, offert par Publishroom .

A vos plumes!

Plus d’informations par ici:

http://www.vendredilecture.com/concours-ecrivez-conte-de-noel/

Publié dans : concours | le 16 novembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Interview

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je vous propose une courte vidéo de Gilles Legardiner de passage ce matin dans l’emission Dans quelle éta-gère pour nous parler de son dernier roman « Le premier miracle » dont je vous ai parlé il y a quelques temps.

Gilles Legardinier « Le premier miracle »

Qu’en pensez vous? Ca vous donne envie de découvrir le roman? Ou peut-être est-ce déjà fait?

 

Publié dans : Interview | le 14 novembre, 2016 |2 Commentaires »

« Chanson douce » de Leïla Slimani

Le pitch:

Myriam et Paul sont les heureux parents de deux jeunes bambins, Adam et Mila.

Mais la jeune femme ne supporte plus son statut de mère au foyer et souhaite reprendre sa profession d’avocate. Après un recrutement basé sur leurs critères stricts de parents exigeants, ils décident d’embaucher Louise, une femme d’âge mûr, discrète et qui se révèle être plus que parfaite avec les deux enfants.

Louise prend alors progressivement une place prépondérante au sein de la famille. Cependant, au fur et à mesure du temps certains de ses comportements sèment le doute et le malaise s’installe.

Mon avis:

Je me pose souvent la question de savoir si un roman estampillé Prix Goncourt est meilleur que d’autres oeuvres parues la même année. Cette récompense, décernée par un jury de « professionnel » n’a pas forcément les mêmes critères de valeur, en tout cas d’intérêt, que ce que recherche un lecteur Lambda. Mon avis est donc assez mitigé.

Il se dégage de ce roman un indéfinissable malaise qui commence dès les premières phrases, froides et tranchantes. Elles apportent un contraste saisissant avec le titre.

Le bébé est mort. Il a suffi de quelques secondes. Le médecin a assuré qu’il n’avait pas souffert.

Le ton est donné et l’intrigue est ailleurs. Comprendre pourquoi et comment on en est arrivé là. Qui est vraiment Louise, cette femme solitaire, secrète, réservé, maniaque à l’excès et qui se dévoue corps et âme aux enfants dont elle a la garde? Pouvait on voir, prévoir ce qui allait arriver? Qui est responsable? La solitude, l’indifférence, la confiance un peu trop aveugle, la société?

L’écriture est précise, puissante et s’accompagne souvent d’images plus poétiques et délicates mais la gène persiste et je ressors de ce roman perturbée et plombée. Je ne suis pas sûre d’avoir compris le pourquoi (c’est arrivé).

Publié dans : Livres | le 13 novembre, 2016 |2 Commentaires »

« Ne lâche pas ma main » de Michel Bussi

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Le pitch:

Martial et Liane Bellion passe des vacances paradisiaques sur l’île de la réunion avec leur petit Sofa, âgée de 6 ans.

Lorsque Liane disparaît inexplicablement de leur chambre d’hôtel, l’étau se resserre autour de son mari. Acculé, celui-ci décide de s’enfuir avec son enfant et une course-poursuite avec la police démarre.

Une traverse de l’île dangereuse, ponctuée de paysages magnifiques et de cadavres.

Mon avis:

Difficile de résumer un tel thriller sans trop en dire.

Dès le début, on sent que quelque chose cloche. Comprendre quoi et pourquoi nous entraîne à faire défiler les pages sans pour autant réussir à éclaircir toutes les zones d’ombres qui, au contraire, se multiplient.

Jusqu’à la dernière ligne de la dernière page, il y a une révélation. Un polar bien menée que Michel Bussi accompagne comme toujours (« Un avion sans elle », « Le temps est assassin », « Maman a tort ») de paysages époustouflants et sauvages et de jeunes personnages courageux et émouvants.

A déguster avec un verre ti punch bien frais ;-)

Publié dans : Livres | le 12 novembre, 2016 |2 Commentaires »

« Petits secrets, grands mensonges » de Liane Moriarty

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Le pitch:

Trois femmes.

Jane, jeune maman emménage avec son fils Ziggy dans le secteur résidentiel de Pirriwee. Madeline, quarante ans, accuse le temps qui passe et ses rapports difficiles avec Abigail, sa fille, née d’une première union. D’autant qu’elle est contrainte de côtoyer chaque jour son ex-mari et sa nouvelle famille. Céleste enfin, une femme magnifique mais terriblement secrète qui mène une vie de rêve avec son mari et ses jumeaux.

Une certitude.

Quelqu’un a trouvé la mort lors de la fête de fin d’année de l’école. Meurtre ou accident?

Mon avis:

Ah les conflits des mamans à la sortie de l’école!

Liane Moriarty dépeint à merveille ce monde à part où les enfants servent de faire-valoir et où une querelle de bambins prend des allures de guerre mondiale.

Le suspens est distillé au compte-goutte dans ce roman où chaque petite pièce de puzzle prend sa place presque sans bruit pour nous surprendre dans un final palpitant et surprenant. Le tout est écrit dans un style très fluide, ça se lit tout seul et vous aurez dû mal à décrocher tant l’intrigue est forte.

Un bon roman qui confirme d’autant le succès du livre précédent « Le secret du mari ». Pour moi, Liane Moriarty vient de passer de « belle découverte » à « valeur sûre ».

Publié dans : Livres | le 9 novembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Impulsion

Bonsoir,

En attendant ma prochaine chronique (« Petits secrets, grands mensonges » de Liane Moriarty) qui ne devrait plus tarder, je vous propose la lecture d’une toute petite prose que j’ai soumis lors d’un concours de la plus petite nouvelle (la consigne : ne pas dépasser 100 mots).

Qu’en pensez vous? Qu’est ce que ça vous inspire? Vous auriez proposé quoi, vous?

Quand un geste fait tout basculer…

Elle claque la porte. Ras le bol de ce con. Il ne veut pas la voir? Parfait.

Elle franchit la porte du bar. Ses deux amis sont là. Déception: pas de trace de cet homme sexy au regard qui l’embrase.

Une partie de baby, un verre et soudain le choc il est là!

Un regard, un moment, une impulsion: son genou à elle heurte le sien et sa main à lui saisi la sienne sous la table.

Le coeur s’affole mais le visage reste impassible. Il est marié, elle n’est pas libre.

Publié dans : Ecriture | le 6 novembre, 2016 |2 Commentaires »

Le Ptit Colli d’Octobre au rapport!

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S’il y a bien une chose que j’attendais avec impatience depuis quelques semaines, c’est la box-livre de chez Collibris, joliment intitulé Le Ptit Colli!

Au programme: deux livres de poches sélectionnés selon mes goûts  (à renseigner sur le site https://www.collibris-app.com/) accompagné de quelques goodies spécialement dédiés aux bibliophiles.

Et ce matin, au travail – j’ai une patronne cool qui accepte que je réceptionne mes colis au bureau – mon ptit colli est arrivé ;-)

 

Le package:

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Une jolie boîte en carton solide, fermée par deux aimants dissimulés, des couleurs sobres, décorée de chaque côté par des « piles de livres » le ton est donné et fait son petit effet! Ma chef en rentrant de sa pause déj’ craque littéralement dessus! Je crois que j’ai fait une adepte….

Le contenu:

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- Deux romans de poche comme prévu (j’y reviendrai plus bas) attaché en petit paquet agrémentée d’une étiquette à mon prénom, la petite touche personnelle qui me différencie des autres, j’adore!

- Deux sachets de thé de la marque Lu Shan (https://www.lushan.fr/). L’un porte le nom enchanteur d’ »Eclat des quatre saisons » au saveur de noix et amande et le second « Carillon du château » est un mélange de thés noir et vert à la rose, lotus, pêche et pamplemousse. Les paquets sont élégants et originaux.

- Un infuseur très cute (et très jaune) pour accompagner cette dégustation de thés inédits

- Un thumbthing, objet surprenant qui permet, en l’enfilant autour du pouce, petite pointe vers le bas, de tenir un livre ouvert sans effort. A tester donc.

- Plusieurs marques-pages

Je trouve le contenu plutôt sympathique, cohérent tant au niveau du concept que du prix (pour rappel: 19.90€ ou 18.90€ si vous choisissez l’abonnement comme moi).

Les livres:

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* Les quatre saisons de l’été de Grégoire Delacourt: Pour le coup, je suis un tout petit peu déçue car j’ai lu ce livre il y a quelques mois. Mais comme je l’avais emprunté et pas acheté à présent il est à moi! Et pour la petite histoire, j’avais adressé un mail à Grégoire Delacourt pour lui dire à quel point j’avais aimé son roman et celui-ci m’a très gentiment répondu ;-)

Voici le lien de ma chronique : http://audreyaufildespages.unblog.fr/2016/07/02/les-quatre-saisons-de-lete-de-gregoire-delacourt/

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* Fais le pour maman de François-Xavier Dillard: Je ne connais pas l’auteur mais le résumé me plaît bien. Au début des années 70, un drame familial éclate dans une  famille: la fille est blessé, la mère accuse son jeune fils mais elle est condamnée à 5 ans de prison. Des années plus tard, le fils, devenu père et médecin voit revenir le passé sous l’apparence de mystérieux décès d’enfants parmi ses patients…

Au final, le contenu me plaît beaucoup et j’ai hâte de déguster les thés et le polar qui me semble prometteur… Chronique à suivre!

Publié dans : BOX | le 5 novembre, 2016 |Pas de Commentaires »

« Le premier miracle » de Gilles Legardinier

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Le pitch:

Benjamin Horwood est historien. Alors qu’il passe ses vacances en France, il se voit sollicité - de force - par la charmante Karen Holt, agent d’un service de renseignement mystérieux et particulier. Les circonstances sont en effet exceptionnelles : une série de vol d’objets historiques sans précédent a lieu à travers le monde. Pour comprendre ce qui motive ceux qui les dérobent, Karen a besoin des connaissances universitaires de Benjamin. Ils vont tous deux plonger dans une enquête étonnante, mystérieuse et dangereuse qui va transformer en profondeur leurs convictions sur certaines périodes de l’histoire.

Mon avis:

Gilles Legardinier est devenu l’un de mes écrivains préférés lorsque j’ai lu l’excellent « Complètement cramé! ». Un humour décalé, une grande capacité à m’émouvoir avec ses romans, j’ai toujours passé des moments délicieux avec pour summum, aussi étonnant que ça puisse l’être, la lecture des quelques mots qu’il nous adresse en tant que lecteurs, à la fin de ses oeuvres. Personnellement, j’ai encore plus d’émotions quand je lis les remerciements de Gilles Legardinier que lors du récit lui-même (et pourtant je ris et je pleure beaucoup pendant ma lecture!).

Bref, lorsque « Le premier miracle » est sorti, j’ai fais confiance à l’auteur et j’ai acheté le roman sans me poser de questions.

Premier sentiment: un peu de retenue. La couverture est différente des autres livres avec sa couleur très tape-à-l’oeil. Le début de l’histoire m’a d’abord, il faut bien l’avouer un peu déçue. Moi qui ai tant aimé les titres précédents, j’ai eu peur que ce polar ne m’accroche pas. En plus je trouve que le thème rappelle beaucoup le roman de Dan Brown « Da Vinci code ».

Mais il n’en a rien été. En effet, il s’agit d’une enquête. Historique qui plus est. Pas forcément ma tasse de thé.

Gilles Legardinier a dû faire énormément de recherches pour écrire ce roman. On sent que l’histoire est solide, bien menée, posé sur des faits avérés que l’on connaît tous pour les avoir étudiés en classe et l’intrigue est extrêmement cohérente. En plus on retrouve dans les dialogues l’humour désopilant de l’écrivain, ce qui m’a valut de nombreux rires et fous-rires.

J’ai choisi de faire confiance à l’auteur et je ne le regrette pas.  Gilles Legardinier a énormément de respect pour le lecteur et rien que pour cela, j’ai beaucoup d’estime pour lui. Lisez tout jusqu’à la dernière ligne et vous comprendrez pourquoi.

« - Karen, détachez-moi, s’il vous plaît.

- Je suis ligotée, comme vous, et j’ai la tête dans un sac en papier.

- C’est donc ça! Moi aussi! Le mien sent les croquettes pour chat. Et le vôtre?

- Arrêtez de faire le guignol, on risque de se faire buter. »

 

Publié dans : Livres | le 1 novembre, 2016 |1 Commentaire »

Jedeviensecrivain.com mon incipit remarqué ;-)

Voilà une agréable façon de démarrer ma journée lorsque je vois apparaître mon nom dans un zoom sur des textes « qui proposaient de jolies choses ».

Le but de cet atelier d’écriture était de soumettre un incipit (les premières lignes d’un récit). Venez jeter un œil à mon texte (« A l’Américaine ») et ceux des autres participants;-)

http://www.jedeviensecrivain.com/notes/atelier-incipit-on-debrief/

 

Publié dans : Ecriture | le 28 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

« Plume fantôme » d’Isabel Wolff

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Le pitch:

Jenni est ghostwriter – c’est à dire « nègre littéraire » ou encore écrivain public. Son métier est de retranscrire par des mots la vie des autres.

Un jour, on lui confie pour mission d’aider Klara, une vieille femme d’origine hollandaise et résidant en Cornouailles, à mettre ses souvenirs sur le papier. Elle est l’une des survivantes d’un camp d’internement de l’île de Java durant la seconde guerre mondiale et a décidé d’employer Jenni pour pouvoir expliquer à sa famille ce qu’elle y a vécu.

Ce travail va être pour Jenni l’occasion de faire face à ses propre démons qu’elle a passé sa vie à fuir au travers des récits de ses clients.

Mon avis:

Isabel Wolff est l’une de mes auteurs préférés.

Je l’ai découverte avec « Les tribulations de Tiffany Trott » (2000), un livre du registre chick-lit que j’ai vraiment beaucoup aimé de par son style et son humour. J’ai d’ailleurs souvenir d’un fou rire sans aucune discrétion dans un train à cause d’un passage où Tiffany écrit une carte postale à l’élu de son cœur (je n’en dis pas plus si vous voulez le lire).

Ensuite j’ai enchaîné avec tous ses autres romans que j’ai tous aimé mais avec plus ou moins de force. Mon préféré  reste sans conteste « Tout ton portrait » (2013) dont je vous ferai la chronique une autre fois. Cependant, « plume fantôme » a vraiment une place particulière pour moi.

Tout d’abord, ce roman, le dernier d’Isabel Wolff est le plus grave. L’auteur a doucement glissé, roman après roman, vers des oeuvres beaucoup plus délicates, personnelles et fortes en émotions à travers des secrets de famille. Jenni est une femme tourmentée qui a tellement de mal a accepter son passé qu’elle préfère se consacrer aux souvenirs des autres. L’histoire de Klara est un vrai catalyseur pour la jeune femme, qui pour différentes raisons se voit obligée d’affronter ses démons, de leur donner corps. C’est très touchant.

Ensuite, et c’est quand même de gros du récit, j’ai découvert un épisode que j’ignorais sur la seconde guerre mondiale: les camps d’internements en Indonésie, gérés par les Japonais.Cruauté, humiliation, escalade de sadisme dans les punitions… les anecdotes s’amoncellent tel un tas de fiente immonde. Isabel Wolff nous narre avec précision mais avec beaucoup d’humanité pour les victimes cette honteuse période de l’histoire mondiale. Le roman est très bien documenté. On est ni dans le mélo ni dans l’exhibitionnisme. On sent que la démarche de l’auteur est sincère et parle « vrai ».

Un très beau et puissant roman que je vous conseille. Pour ressentir. Et savoir.

Publié dans : Livres | le 27 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »
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Christine Bernard |
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