« Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman

demain est un autre jour

Le pitch :

Brett Bohlinger vient de perdre sa mère d’un cancer aussi rapide qu’impitoyable.

Alors qu’elle pense lui succéder à la direction de Bohlinger Comestics, l’entreprise familiale, la jeune femme tombe de haut lorsqu’elle apprend qu’elle hérite en tout et pour tout… d’une liste. Celle-là même qu’elle a dressée à l’âge de 14 ans. Si elle veut toucher sa part, elle doit réaliser les 10 objectifs qu’elle s’était fixé, et ce, dans un délai d’un an.

Acheter un cheval ou enseigner? Brett se demande ce qui est passé par la tête de sa mère lorsqu’elle lui a concocté cette drôle de surprise.

Tomber amoureuse et avoir un bébé? La jeune femme est en couple avec Andrew, un avocat très occupé. Acceptera-t-il ce défi incroyable?

Mon avis :

Commencé hier et fini aujourd’hui. Un livre comme je les aime.

A l’image de « PS : I love you » De Cecelia Ahern, ce roman prend comme point de départ le décès d’une personne adorée et la découverte d’une liste « de vie ». Permettre à quelqu’un que l’on aime de se réaliser professionnellement et affectivement, par delà la mort est une magnifique preuve d’amour. On suit avec beaucoup de plaisir le parcours initiatique de Brett. Au départ très réticente à accomplir ce que lui demande sa mère, elle va peu à peu comprendre l’intérêt que représente cette remise en question.

A quel moment renonce-t-on à ses rêves d’enfant? Pour quelles raisons devient-on si timoré dans sa vie d’adulte? Se lancer dans l’inconnu est effrayant parce que l’on pense aux aspects négatifs, à ce que l’on peut perdre. Mais on peut aussi réussir, se découvrir un talent inattendu, être heureux. Voilà pourquoi j’aime ce roman en particulier et ce que les connaisseurs en littérature contemporaine nomme « Feel good » : lorsque je suis le parcours de Brett, j’ai la sensation de devenir actrice de ma propre vie, ses satisfactions, son épanouissement deviennent les miens et je ressens intensément cette sensation incroyable : se trouver, savoir profondément qui on est.

Positif, porteur d’espoir, de vie, d’envie, voilà tout ce que ce roman suscite en moi.

Si vous voulez juste passer un moment agréable ou au contraire si vous avez le sentiment que votre vie est dans une impasse et que vous vous êtes oublié en cours de route, je vous conseille ce roman. Vous verrez, il vous fera du bien.

Du même auteure, un autre beau roman « Un doux pardon ».

Publié dans : Livres | le 23 janvier, 2017 |4 Commentaires »

« Le témoin » d’Arcade Bigirimana

Le-temoin

Burundi. Entre 1970 et 1972.

Emilie passe son temps à faire le pitre en classe. Le résultat ne se fait pas attendre et elle est renvoyée.

Son père décide de soudoyer quelques personnes afin d’offrir une dernière chance à la jeune fille et il parvient à l’inscrire dans une autre école catholique. Emilie fait alors tout son possible pour être à la hauteur des sacrifices de son père et finit par obtenir de bons résultats et se rachète une conduite. Mais le climat ambient est délétère, une sombre menace rôde autour de ceux que l’on nomme « les nez écrasés », les hommes et les femmes nés du mauvais côté du pays.

Arrestations aléatoires, propagande, fausses accusations, tout est bon pour que le gouvernement au pouvoir et l’armée parvienne à leur but ultime: faire le ménage dans la population, « nettoyer ». Ainsi, Emilie assiste impuissante au massacre de ses camarades de classe, puis lorsqu’elle parvient enfin à s’enfuir de l’école au reste de la population.

Arcade Bigirimana dresse un portrait noir du Burundi des années 70. L’armée se sert de son pouvoir pour asservir la population et massacrer des innocents. Les descriptions dépassent l’entendement : plus c’est vicieux, plus les soldats apprécient de torturer leurs semblables et les traitent comme des déchets : ramassage des corps à la pelleteuse, entassement dans des immenses fosses communes. Bref, c’est écœurant et pourtant cela a bien eu lieu. En mai 1972 pour être plus précise.

Au delà de l’horreur du génocide, l’auteur nous dépeint aussi les paysages et les coutumes du peuple Burundais. C’est coloré, bruyant, parfumé et il y a vraisemblablement dans ce pays autant de proverbes que d’habitants!

Mais je garde cependant un sentiment mitigé de ce roman. L’écriture est un étonnant mélange de langage soutenu et populaire. Les « tu » côtoient les « vous » dans une même phrase et il a quelques erreurs de mots qui sont un peu surprenantes: « Je me suis levée de bonheur (bonne heure) » « L’herbe était grâce (grasse) ». J’ai aussi eu du mal à m’identifier au personnage d’Emilie qui nous décrit fort bien ce à quoi elle assiste mais pas tellement ce qu’elle ressent face à tant d’horreur, ses sentiments, ses émotions. J’ai parfois eu l’impression que cela ne la touchait pas alors que je suis persuadée que l’auteur – dont le père a succombé lors de ce dramatique événement – en a été profondément traumatisé.

Ce roman s’adresse à tous ceux qui veulent découvrir le Burundi et une partie de son vécu. Je ressort de cette lecture choquée mais enrichie d’une connaissance que je n’avais absolument pas concernant cet épisode de l’histoire africaine.

 

Publié dans : Livres | le 22 janvier, 2017 |2 Commentaires »

« La dernière lettre de son amant » de Jojo Moyes

la dernière lettre

Le pitch:

Deux époques, deux femmes, une lettre.

En 1960, Jennifer se réveille à l’hôpital. Il semblerait qu’elle ait eu un accident mais elle ne se souvient de rien. Pas même de son mari, l’homme d’affaires Laurence Stirling, pour lequel elle ressent une indescriptible gêne. Ne parvenant pas à comprendre pour quelles raisons sa vie lui semble aussi vide et étrange, elle part en quête d’indices et tombe sur une lettre bien cachée. Une lettre d’amour qui lui est adressée et est signée d’un énigmatique B.

Quarante ans plus tard, Ellie, une journaliste en quête de matière pour écrire un article, tombe sur cette lettre au sein même des archives de son journal. Cette lettre mystérieuse attise sa curiosité et la pousse également à remettre en cause sa propre vie. Portée par un élan qu’elle ne s’explique pas, Ellie va partir à la recherche des deux amants persuadée que l’issue de leur histoire d’amour lui apportera les réponses qu’elle cherche désespérément.

Mon avis:

J’ai découvert Jojo Moyes avec « Avant toi » que j’avais déjà beaucoup aimé et j’ai d’ailleurs hâte de lire la suite intitulée logiquement « Après toi ».

« La dernière lettre de son amant » est une belle histoire d’amour qui prend son départ dans les années 60. A l’époque, le poids des conventions dans la bonne société américaine ne permet pas forcément aux femmes d’être libres et épanouies. C’est le cas de Jennifer qui étouffe dans le rôle d’épouse décorative. Matériellement, elle ne manque de rien. Affectivement et intellectuellement, c’est une autre histoire. Lorsqu’elle rencontre Anthony, journaliste, la confrontation est d’abord explosive. Puis l’homme parvient à apprivoiser et à charmer la jeune femme.

Certaines difficultés insurmontables auront-elles définitivement raison de leur histoire? Je vous laisse le découvrir en lisant ce roman.

Une belle histoire intemporelle qui parle du combat permanent qui se joue entre amour et raison dès lors que l’on sort des sentiers battus.

L’intérêt de ce roman est aussi la résonance que provoque cette lettre dans la vie d’Ellie qui vit une aventure avec un homme marié. Ne parvenant pas à se résoudre à tirer un trait sur cette histoire qui parait sans issue, Ellie puise dans ces fantômes du passé le courage qui lui manque pour faire face à sa situation.

Un récit touchant et pas mièvre. A découvrir!

Publié dans : Livres | le 22 janvier, 2017 |1 Commentaire »

« Un ange est passé » de Coralie Legendre

Un-ange-est-passe

Coralie Legendre est une maman presque comme les autres. Presque, parce que là où les autres vivent le meilleur, elle et son mari ont vécu le pire.

Après une grossesse plutôt normale, ponctuée par les nombreuses et habituelles angoisses de futurs parents, l’accouchement vire au cauchemar. Bébé ne va pas bien et décède seulement quelques heures après sa venue au monde. Coralie est alors happée par un tsunami d’émotions et de douleur auquel elle n’était absolument pas préparée: une tristesse insondable, le refus, la colère, l’incompréhension.

Et puis il y a les épreuves concrètes à assumer. L’annoncer aux proches, subir les réflexions innocentes mais oh combien déchirantes de ceux qui ne savent pas que Clémence n’est plus. Tenter de garder figure humaine quand autour de soi d’autres femmes s’apprêtent à donner la vie.

Et les obsèques. On est jamais préparé à voir partir ses enfants avant nous. Alors un bébé…

Parce qu’elle veut croire qu’il sera malgré tout possible d’être heureux, Coralie et son mari vont tenter de comprendre comment un tel malheur a pu se produire et soutenu par une équipe médicale formidable et leurs proches, ils accueilleront deux ans plus tard une petite Pauline.

Ce témoignage m’a infiniment touchée et certains passages m’ont fait fondre en larmes. Il s’agit d’un livre court d’une soixantaine de pages mais qui recèle tellement d’amour et d’espoir qu’on ne peut que s’incliner devant le courage et la ténacité de cette femme qui a vécu l’une des pires épreuves de la vie.

Merci aux Editions Vérone pour cette découverte que je vous invite à découvrir en suivant ce lien : Un ange est passé.

 

Publié dans : Livres | le 22 janvier, 2017 |1 Commentaire »

De retour!

Coucou Ami(e)s Lecteurs(trices)!

Après un passage dans le désert (une sombre histoire de café chaud et de PC HS….), je suis de nouveau dans la place pour vous proposer mes chroniques de livres, des essais d’écriture, des concours et pleins de bonnes choses…

A très bientôt… ;-)

Publié dans : Non classé | le 21 janvier, 2017 |Pas de Commentaires »

« Comment vivre au-dessus de ses moyens » de Marion Chevrier et Aude Tessere

Comment-vivre-au-dessus-de-ses-moyens-sans-se-facher

 

 Après la tornade forcément dévastatrice des fêtes de fin d’année (la fameux package cadeaux-bouffe chère-fringues élégantes-j’en passe et des meilleures), notre porte-monnaie fait grise mine.

Et ceci sans compter les soldes qui vont faire rage pendant 6 semaines. La Saint Valentin. Pâques. Les vacances d’été. La rentrée. Bref, toujours une bonne raison pour dépenser sans (presque) compter.

Résultats: un compte en banque à l’image d’un champ de ruine et votre ami le banquier, en larmes, implorant à genoux les dieux de l’Economie, les bras levés vers le ciel.

Heureusement, Le Livre de Poche a pensé à nous et propose ce petit guide conçu et réalisé par Marion Chevrier et Aude Tessere.

Décomposé en 12 chapitres comme les 12 mois de l’année, on y retrouve des citations, des maximes « à méditer », des tutos et des chapitres variés et toujours très drôle. Ansi, vous apprendrez à « Cuisiner les pâtes pour avoir l’air riche », « Comment ressembler à un(e) artiste plutôt qu’à un(e) pauvre en fumant des roulées » ou « Comment réclamer de l’argent à un ami qui t’a oublié(e) ».

Mon préféré est sans conteste l’hilarante liste du mois de Juillet :  » 14 façons de rester enfermé(e) chez toi sans jeter ta clef ( car elle te sera toujours utile) ».

But avoué et renvendiqué par les auteures : rire de l’état (souvent tristounet) de nos finances, déculpabiliser en cas de dépense coup de coeur, être épanoui même à découvert!

Publié dans : Livres, Parution | le 12 janvier, 2017 |Pas de Commentaires »

« Trois jours et une vie » de Pierre Lemaitre

trois jours et un vie

Le pitch:

1999. Antoine, 12 ans, vit avec sa mère, une femme divorcée et aigrie, dans la petite ville de Beauval.

Un jour, il est témoin d’une scène horrible lorsque son voisin, Monsieur Desmedt tue d’un coup de fusil son propre chien gravement blessé après s’être fait percuté par un chauffard.

Choqué et en colère, il commet ensuite l’irréparable….

Quelques heures plus tard, la disparition inquiétante du petit Rémi Desmedt, 6 ans met la ville en émoi. Une battue est organisée et les suppositions horribles hantent les parents malheureux.  Cet événement marque alors le début d’une période noire pour le jeune garçon, les parents de Rémi mais aussi la ville toute entière…

 Mon avis:

« Qu’est ce qui lui ai passé par la tête? » est un refrain que l’on entend souvent lorsque qu’un fait divers horrible et sanglant survient. Comment comprendre l’incompréhensible? Justifier l’acte odieux dont une personne s’est rendu coupable? Un motif suffisant pour expliquer un crime?

Pierre Lemaitre nous plonge avec brio dans la tête d’un jeune garçon aucunement destiné à devenir un meurtrier et qui pourtant commet un geste fatal. Ses émotions, ses sentiments, parfois ambivalents, les réactions de son corps face à ses actes sont d’une infinie justesse. Sa paranoïa face aux événements lui fait imaginer les pires scénarios. Et il est encore loin du compte.

Le roman est construit en trois périodes 1999, 2011 et 2015 nous permettant de suivre l’évolution d’Antoine, la culpabilité latente qui handicape sa vie et son désir, malgré tout de vivre.

Un roman efficace, précis, noir qui parvient à nous mettre en empathie avec ce jeune garçon.

Publié dans : Livres | le 12 janvier, 2017 |Pas de Commentaires »

*** Pré-chronique*** « L’esprit papillon » d’Agnès Ledig et Jack Koch

l'esprit papillon

Un livre qui va au-delà des romans feel-good, nous faisant passer d’un rôle passif de lecteur à un engagement intellectuel et moral, voilà une idée originale et intéressante!

A mi-chemin entre l’auto-coaching et le carnet intime, « L’esprit papillon » nous engage à « déployez nos ailes » et nous promet que l’on va « gagner en liberté ».

A l’intérieur, des dessins (nombreux) très régressifs et joyeux, des textes courts et des exercices destinés à nous permettre de trouver en nous et dans le monde qui nous entoure les ressources pour gagner en légèreté, apprendre à être plus heureux, sourire à la vie malgré les épreuves qui jalonnent nos vies.

Agnès Ledig a, je pense, une certaine légitimité pour nous parler ainsi. L’auteur, auparavant sage-femme, a subi différentes épreuves dans sa vie dont la plus marquante et la plus dure est sans conteste la perte de son petit garçon âgé de 5 ans.

Jack Koch, co-auteur de cet ouvrage a, quant à lui, officié pendant de longues années en tant qu’instituteur puis il a décidé de se consacrer entièrement au dessin. C’est lui qui nous régale, tout au long de l’ouvrage, de ces jolis dessins plein de vie, d’innocence et d’humour.

La présentation de ce livre étant faite, il ne me reste plus qu’à en prendre connaissance, à mon rythme et dans l’ordre qui me plaira… la promesse est ambitieuse et tellement tentante… je vous tiendrai au courant de mes progrès en légèreté ;-)

Et vous, êtes vous tenté par ce genre de livre? Pourquoi? Donnez moi votre avis, j’attends vos messages et vos commentaires…

Publié dans : Livres | le 9 janvier, 2017 |Pas de Commentaires »

« La sonate oubliée » de Christiana Moreau

la sonate oubliée

Le pitch:

La petite ville industrielle de Seraing en Belgique abrite les talents de violoncelliste de Lionella, 17 ans.

Le concours Arpèges, qui récompense les meilleurs artistes, est l’occasion pour la jeune femme de lancer sa carrière. Mais elle ne se résout pas à présenter un morceau rabâché des millions de fois. Elle rêve au contraire d’une partition originale, exceptionnelle, qui sorte des sentiers battus.

Kévin, son meilleur ami, découvre alors dans une brocante un coffret en métal qui referme un médaillon coupé, un vieux journal intime… et une partition pour violoncelle.

Cette trouvaille incroyable est peut être le début d’une magnifique aventure.

Mon avis:

A travers une partition retrouvée au hasard de la vie, Lionella jette un pont entre deux époques, deux villes, deux femmes.

Au XVIIIème siècle, Ada est une orpheline, pensionnaire de l’Ospedale della pieta à Venise. Recluse entre ces quatre murs, sa seule échappatoire est la musique et plus précisément le violoncelle dont elle joue magnifiquement et qu’il lui permet de devenir une figlia di coro. Son professeur, le « prêtre roux », n’est autre que l’illustre musicien baroque Antonio Vivaldi.

Lionella se plonge avec délice dans le récit autobiographique d’Ada dans lequel elle se retrouve : la même soif de liberté, la même passion dévorante pour la musique les portent.

« La sonate oubliée » est un roman qui met joliment à l’honneur des jeunes filles orphelines et pauvres, mais virtuoses de la musique, vouées à l’anonymat. A l’époque, il était très mal vu pour une femme, d’autant plus de cette condition, de jouer à visage découvert.

L’intemporalité de la musique est le thème souverain de ce roman où les sonorités graves et proches de la voix humaine du violoncelle remplacent les mots pour donner à qui l’entend les mêmes émotions au XVIIIème siècle comme de nos jours.

Un roman d’une grande délicatesse qui nous dévoile un pan de l’histoire de la musique baroque.

Un voyage dont je reviens charmée et enchantée.

 

Publié dans : Livres, Parution | le 8 janvier, 2017 |Pas de Commentaires »

« Nymphéas noirs » de Michel Bussi

nympheas noirs

Le pitch:

Giverny, petit village bucolique de Normandie, est surtout connu pour avoir en son temps été longuement peint par Claude Monet.

Le meurtre de Jérôme Morval trouble cette quiétude. L’ophtalmologue réputé a été retrouvé en bord de rivière poignardé, le crâne fracassé et noyé. Laurenç Sérénac et son adjoint Sylvio Bénavides du commissariat de Vernon sont en charge de l’enquête qui se révèle de plus en plus complexe au fil des découvertes. L’homme, amateur d’art, était aussi très infidèle; sans compter cette mystérieuse carte d’anniversaire destinée à un enfant et récupérée sur le corps de l’homme.

Au cœur de l’intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice séduisante et une vieille femme qui voit et sait tout.

Mon avis:

Si il y a bien un truc que j’aime quand je lis un polar, c’est savoir que l’auteur me trimballe, tenter de trouver le bout de fil qui va me permettre de démêler l’intrigue, ne pas y parvenir et me faire complétement renverser par la dénouement.

Et Michel Bussi excelle dans cet art.

Une menace plane tout au long du récit, les enquêteurs piétinent, la mort rôde … tout cela dans le cadre tranquille d’un petit village de campagne qui pense, vit et respire « Monet ». La vérité est tout simplement au delà de tout ce que vous auriez pu imaginer.

J’ai adoré chacun des romans de Michel Bussi. Jusqu’à présent mon préféré était « Le temps est assassin ». Mais là je revois un peu mon classement. « Nymphéas noirs » est captivant, palpitant, incroyable. Du grand art. J’ADORE!

 

Publié dans : Livres | le 7 janvier, 2017 |Pas de Commentaires »
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