« Petits secrets, grands mensonges » de Liane Moriarty

petits secrets grands mensonges

Le pitch:

Trois femmes.

Jane, jeune maman emménage avec son fils Ziggy dans le secteur résidentiel de Pirriwee. Madeline, quarante ans, accuse le temps qui passe et ses rapports difficiles avec Abigail, sa fille, née d’une première union. D’autant qu’elle est contrainte de côtoyer chaque jour son ex-mari et sa nouvelle famille. Céleste enfin, une femme magnifique mais terriblement secrète qui mène une vie de rêve avec son mari et ses jumeaux.

Une certitude.

Quelqu’un a trouvé la mort lors de la fête de fin d’année de l’école. Meurtre ou accident?

Mon avis:

Ah les conflits des mamans à la sortie de l’école!

Liane Moriarty dépeint à merveille ce monde à part où les enfants servent de faire-valoir et où une querelle de bambins prend des allures de guerre mondiale.

Le suspens est distillé au compte-goutte dans ce roman où chaque petite pièce de puzzle prend sa place presque sans bruit pour nous surprendre dans un final palpitant et surprenant. Le tout est écrit dans un style très fluide, ça se lit tout seul et vous aurez dû mal à décrocher tant l’intrigue est forte.

Un bon roman qui confirme d’autant le succès du livre précédent « Le secret du mari ». Pour moi, Liane Moriarty vient de passer de « belle découverte » à « valeur sûre ».

Publié dans : Livres | le 9 novembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Impulsion

Bonsoir,

En attendant ma prochaine chronique (« Petits secrets, grands mensonges » de Liane Moriarty) qui ne devrait plus tarder, je vous propose la lecture d’une toute petite prose que j’ai soumis lors d’un concours de la plus petite nouvelle (la consigne : ne pas dépasser 100 mots).

Qu’en pensez vous? Qu’est ce que ça vous inspire? Vous auriez proposé quoi, vous?

Quand un geste fait tout basculer…

Elle claque la porte. Ras le bol de ce con. Il ne veut pas la voir? Parfait.

Elle franchit la porte du bar. Ses deux amis sont là. Déception: pas de trace de cet homme sexy au regard qui l’embrase.

Une partie de baby, un verre et soudain le choc il est là!

Un regard, un moment, une impulsion: son genou à elle heurte le sien et sa main à lui saisi la sienne sous la table.

Le coeur s’affole mais le visage reste impassible. Il est marié, elle n’est pas libre.

Publié dans : Ecriture | le 6 novembre, 2016 |2 Commentaires »

Le Ptit Colli d’Octobre au rapport!

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S’il y a bien une chose que j’attendais avec impatience depuis quelques semaines, c’est la box-livre de chez Collibris, joliment intitulé Le Ptit Colli!

Au programme: deux livres de poches sélectionnés selon mes goûts  (à renseigner sur le site https://www.collibris-app.com/) accompagné de quelques goodies spécialement dédiés aux bibliophiles.

Et ce matin, au travail – j’ai une patronne cool qui accepte que je réceptionne mes colis au bureau – mon ptit colli est arrivé ;-)

 

Le package:

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Une jolie boîte en carton solide, fermée par deux aimants dissimulés, des couleurs sobres, décorée de chaque côté par des « piles de livres » le ton est donné et fait son petit effet! Ma chef en rentrant de sa pause déj’ craque littéralement dessus! Je crois que j’ai fait une adepte….

Le contenu:

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- Deux romans de poche comme prévu (j’y reviendrai plus bas) attaché en petit paquet agrémentée d’une étiquette à mon prénom, la petite touche personnelle qui me différencie des autres, j’adore!

- Deux sachets de thé de la marque Lu Shan (https://www.lushan.fr/). L’un porte le nom enchanteur d’ »Eclat des quatre saisons » au saveur de noix et amande et le second « Carillon du château » est un mélange de thés noir et vert à la rose, lotus, pêche et pamplemousse. Les paquets sont élégants et originaux.

- Un infuseur très cute (et très jaune) pour accompagner cette dégustation de thés inédits

- Un thumbthing, objet surprenant qui permet, en l’enfilant autour du pouce, petite pointe vers le bas, de tenir un livre ouvert sans effort. A tester donc.

- Plusieurs marques-pages

Je trouve le contenu plutôt sympathique, cohérent tant au niveau du concept que du prix (pour rappel: 19.90€ ou 18.90€ si vous choisissez l’abonnement comme moi).

Les livres:

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* Les quatre saisons de l’été de Grégoire Delacourt: Pour le coup, je suis un tout petit peu déçue car j’ai lu ce livre il y a quelques mois. Mais comme je l’avais emprunté et pas acheté à présent il est à moi! Et pour la petite histoire, j’avais adressé un mail à Grégoire Delacourt pour lui dire à quel point j’avais aimé son roman et celui-ci m’a très gentiment répondu ;-)

Voici le lien de ma chronique : http://audreyaufildespages.unblog.fr/2016/07/02/les-quatre-saisons-de-lete-de-gregoire-delacourt/

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* Fais le pour maman de François-Xavier Dillard: Je ne connais pas l’auteur mais le résumé me plaît bien. Au début des années 70, un drame familial éclate dans une  famille: la fille est blessé, la mère accuse son jeune fils mais elle est condamnée à 5 ans de prison. Des années plus tard, le fils, devenu père et médecin voit revenir le passé sous l’apparence de mystérieux décès d’enfants parmi ses patients…

Au final, le contenu me plaît beaucoup et j’ai hâte de déguster les thés et le polar qui me semble prometteur… Chronique à suivre!

Publié dans : BOX | le 5 novembre, 2016 |Pas de Commentaires »

« Le premier miracle » de Gilles Legardinier

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Le pitch:

Benjamin Horwood est historien. Alors qu’il passe ses vacances en France, il se voit sollicité - de force - par la charmante Karen Holt, agent d’un service de renseignement mystérieux et particulier. Les circonstances sont en effet exceptionnelles : une série de vol d’objets historiques sans précédent a lieu à travers le monde. Pour comprendre ce qui motive ceux qui les dérobent, Karen a besoin des connaissances universitaires de Benjamin. Ils vont tous deux plonger dans une enquête étonnante, mystérieuse et dangereuse qui va transformer en profondeur leurs convictions sur certaines périodes de l’histoire.

Mon avis:

Gilles Legardinier est devenu l’un de mes écrivains préférés lorsque j’ai lu l’excellent « Complètement cramé! ». Un humour décalé, une grande capacité à m’émouvoir avec ses romans, j’ai toujours passé des moments délicieux avec pour summum, aussi étonnant que ça puisse l’être, la lecture des quelques mots qu’il nous adresse en tant que lecteurs, à la fin de ses oeuvres. Personnellement, j’ai encore plus d’émotions quand je lis les remerciements de Gilles Legardinier que lors du récit lui-même (et pourtant je ris et je pleure beaucoup pendant ma lecture!).

Bref, lorsque « Le premier miracle » est sorti, j’ai fais confiance à l’auteur et j’ai acheté le roman sans me poser de questions.

Premier sentiment: un peu de retenue. La couverture est différente des autres livres avec sa couleur très tape-à-l’oeil. Le début de l’histoire m’a d’abord, il faut bien l’avouer un peu déçue. Moi qui ai tant aimé les titres précédents, j’ai eu peur que ce polar ne m’accroche pas. En plus je trouve que le thème rappelle beaucoup le roman de Dan Brown « Da Vinci code ».

Mais il n’en a rien été. En effet, il s’agit d’une enquête. Historique qui plus est. Pas forcément ma tasse de thé.

Gilles Legardinier a dû faire énormément de recherches pour écrire ce roman. On sent que l’histoire est solide, bien menée, posé sur des faits avérés que l’on connaît tous pour les avoir étudiés en classe et l’intrigue est extrêmement cohérente. En plus on retrouve dans les dialogues l’humour désopilant de l’écrivain, ce qui m’a valut de nombreux rires et fous-rires.

J’ai choisi de faire confiance à l’auteur et je ne le regrette pas.  Gilles Legardinier a énormément de respect pour le lecteur et rien que pour cela, j’ai beaucoup d’estime pour lui. Lisez tout jusqu’à la dernière ligne et vous comprendrez pourquoi.

« - Karen, détachez-moi, s’il vous plaît.

- Je suis ligotée, comme vous, et j’ai la tête dans un sac en papier.

- C’est donc ça! Moi aussi! Le mien sent les croquettes pour chat. Et le vôtre?

- Arrêtez de faire le guignol, on risque de se faire buter. »

 

Publié dans : Livres | le 1 novembre, 2016 |1 Commentaire »

Jedeviensecrivain.com mon incipit remarqué ;-)

Voilà une agréable façon de démarrer ma journée lorsque je vois apparaître mon nom dans un zoom sur des textes « qui proposaient de jolies choses ».

Le but de cet atelier d’écriture était de soumettre un incipit (les premières lignes d’un récit). Venez jeter un œil à mon texte (« A l’Américaine ») et ceux des autres participants;-)

http://www.jedeviensecrivain.com/notes/atelier-incipit-on-debrief/

 

Publié dans : Ecriture | le 28 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

« Plume fantôme » d’Isabel Wolff

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Le pitch:

Jenni est ghostwriter – c’est à dire « nègre littéraire » ou encore écrivain public. Son métier est de retranscrire par des mots la vie des autres.

Un jour, on lui confie pour mission d’aider Klara, une vieille femme d’origine hollandaise et résidant en Cornouailles, à mettre ses souvenirs sur le papier. Elle est l’une des survivantes d’un camp d’internement de l’île de Java durant la seconde guerre mondiale et a décidé d’employer Jenni pour pouvoir expliquer à sa famille ce qu’elle y a vécu.

Ce travail va être pour Jenni l’occasion de faire face à ses propre démons qu’elle a passé sa vie à fuir au travers des récits de ses clients.

Mon avis:

Isabel Wolff est l’une de mes auteurs préférés.

Je l’ai découverte avec « Les tribulations de Tiffany Trott » (2000), un livre du registre chick-lit que j’ai vraiment beaucoup aimé de par son style et son humour. J’ai d’ailleurs souvenir d’un fou rire sans aucune discrétion dans un train à cause d’un passage où Tiffany écrit une carte postale à l’élu de son cœur (je n’en dis pas plus si vous voulez le lire).

Ensuite j’ai enchaîné avec tous ses autres romans que j’ai tous aimé mais avec plus ou moins de force. Mon préféré  reste sans conteste « Tout ton portrait » (2013) dont je vous ferai la chronique une autre fois. Cependant, « plume fantôme » a vraiment une place particulière pour moi.

Tout d’abord, ce roman, le dernier d’Isabel Wolff est le plus grave. L’auteur a doucement glissé, roman après roman, vers des oeuvres beaucoup plus délicates, personnelles et fortes en émotions à travers des secrets de famille. Jenni est une femme tourmentée qui a tellement de mal a accepter son passé qu’elle préfère se consacrer aux souvenirs des autres. L’histoire de Klara est un vrai catalyseur pour la jeune femme, qui pour différentes raisons se voit obligée d’affronter ses démons, de leur donner corps. C’est très touchant.

Ensuite, et c’est quand même de gros du récit, j’ai découvert un épisode que j’ignorais sur la seconde guerre mondiale: les camps d’internements en Indonésie, gérés par les Japonais.Cruauté, humiliation, escalade de sadisme dans les punitions… les anecdotes s’amoncellent tel un tas de fiente immonde. Isabel Wolff nous narre avec précision mais avec beaucoup d’humanité pour les victimes cette honteuse période de l’histoire mondiale. Le roman est très bien documenté. On est ni dans le mélo ni dans l’exhibitionnisme. On sent que la démarche de l’auteur est sincère et parle « vrai ».

Un très beau et puissant roman que je vous conseille. Pour ressentir. Et savoir.

Publié dans : Livres | le 27 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

Concours de nouvelles avec les éditions 10/18

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Pour participer il faut:

- Ecrire une nouvelle d’un maximum de 8000 caractères (espaces compris)

- Un thème :  La Famille

- L’envoyer à jeuxconcours@sowhat-magazine.fr avant le 15/11/2016 minuit

Les 5 gagnants sélectionnés par le jury remporteront 3 livres des éditions 10/18 et une parution sur le site So What?

Voici le lien pour avoir des infos complètes:

http://www.sowhat-magazine.fr/concours-de-nouvelles-n3-avec-les-editions-1018/?doing_wp_cron=1477326850.8395218849182128906250

Publié dans : concours | le 24 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

« La disparue de Saint Sauveur » de Gilbert Bordes

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Le pitch:

Saint Sauveur, petit village du nord de la France.

Jean et Valérie, boulangers, élèvent depuis sa naissance leur petite fille Anaïs, âgée aujourd’hui de 18 ans. Mais la jeune femme va mal: elle boit, découche et refuse de retourner à la Fac. Inquiet, Jean, essaie de comprendre. D’autant qu’il reçoit d’étranges lettres de menaces qui lui semble être lié au comportement de sa petite-fille.

Révélation sur la disparition de Marie, sa fille, la mère d’Anaïs? Volonté de nuire à la famille? Intérêt pécuniaire dont l’objet serait d’obtenir le secret de fabrication des fameux « dorés » qui ont fait le succès du vieil homme?

Mon avis:

Un style pompeux, beaucoup de longueur, un récit qui aurait plus mérité de porter le nom de scénario et d’être porté à l’écran.

J’ai eu beaucoup de mal à me mettre dans l’histoire qui manque  de consistance et fait très rare chez moi, j’ai feuilleté le reste du livre pour connaître le dénouement qui ne m’a pas plus satisfait que l’ensemble.

Bof.

 

Publié dans : Livres | le 24 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

« La boîte aux secrets » de Holly Kennedy

la boite aux secrets

Le pitch:

Le décès accidentel de la mère de Kenly lorsque celle-ci avait sept a bouleversé sa vie et celle de son père.

Devenu alcoolique, il parvient difficilement à conserver un emploi et ils sont sans cesse obliger de déménager sans réussir à se fixer quelque part.

Jusqu’au jour où ils échouent à Athabasca, minuscule ville canadienne. Kenly y rencontre Max, un sexagénaire bienveillant et surtout Tommy, un garçon de son âge affreusement défiguré par une maladie incurable. Une amitié très forte va naître entre eux, apportant à chacun des émotions et des sentiments dont ils manquaient cruellement.

La vie passe et alors que Kenly se croit heureuse auprès d’un mari et d’un fils, un terrible secret risque de remettre en question toute sa vie.

Mon avis:

C’est un livre que j’avais déjà lu il y a des années (il est paru en 2005).

Une belle histoire qui évoque des vérités parfois si difficiles qu’on finit par renoncer à les avouer. Un roman sur l’amitié et sur tout ce que l’on pense faire de bien pour soi et pour les autres sans en imaginer les répercussions parfois bien des années plus tard.

Ca se lit bien et ça détend. Voilà.

Publié dans : Livres | le 23 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

A mettre dans votre PAL!!!

Parce qu’un « brin de chauvinisme ne fait jamais de mal », un petit article vite fait pour vous dire (ou vous rappeler) de mettre dans votre PAL le dernier roman de Jean Paul Didierlaurent, auteur vosgien – de ma contrée donc ;-) – dont le magnifique roman « Le liseur du 6h27″ avait fort bien marché.

Quelques mots pour vous mettre l’eau à la bouche: un thanatopracteur, une grand-mère, un road trip en corbillard…. ça sent l’histoire déjantée mais émouvante tout ça, non?

En attendant la chronique sur le blog, voici la couverture du livre:

Le-reste-de-leur-vie-Jean-Paul-Didierlaurent

Publié dans : PAL | le 19 octobre, 2016 |3 Commentaires »
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Christine Bernard |
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