Archive pour la catégorie 'Livres'

« Comment vivre au-dessus de ses moyens » de Marion Chevrier et Aude Tessere

Comment-vivre-au-dessus-de-ses-moyens-sans-se-facher

 

 Après la tornade forcément dévastatrice des fêtes de fin d’année (la fameux package cadeaux-bouffe chère-fringues élégantes-j’en passe et des meilleures), notre porte-monnaie fait grise mine.

Et ceci sans compter les soldes qui vont faire rage pendant 6 semaines. La Saint Valentin. Pâques. Les vacances d’été. La rentrée. Bref, toujours une bonne raison pour dépenser sans (presque) compter.

Résultats: un compte en banque à l’image d’un champ de ruine et votre ami le banquier, en larmes, implorant à genoux les dieux de l’Economie, les bras levés vers le ciel.

Heureusement, Le Livre de Poche a pensé à nous et propose ce petit guide conçu et réalisé par Marion Chevrier et Aude Tessere.

Décomposé en 12 chapitres comme les 12 mois de l’année, on y retrouve des citations, des maximes « à méditer », des tutos et des chapitres variés et toujours très drôle. Ansi, vous apprendrez à « Cuisiner les pâtes pour avoir l’air riche », « Comment ressembler à un(e) artiste plutôt qu’à un(e) pauvre en fumant des roulées » ou « Comment réclamer de l’argent à un ami qui t’a oublié(e) ».

Mon préféré est sans conteste l’hilarante liste du mois de Juillet :  » 14 façons de rester enfermé(e) chez toi sans jeter ta clef ( car elle te sera toujours utile) ».

But avoué et renvendiqué par les auteures : rire de l’état (souvent tristounet) de nos finances, déculpabiliser en cas de dépense coup de coeur, être épanoui même à découvert!

Publié dans:Livres, Parution |on 12 janvier, 2017 |Pas de commentaires »

« Trois jours et une vie » de Pierre Lemaitre

trois jours et un vie

Le pitch:

1999. Antoine, 12 ans, vit avec sa mère, une femme divorcée et aigrie, dans la petite ville de Beauval.

Un jour, il est témoin d’une scène horrible lorsque son voisin, Monsieur Desmedt tue d’un coup de fusil son propre chien gravement blessé après s’être fait percuté par un chauffard.

Choqué et en colère, il commet ensuite l’irréparable….

Quelques heures plus tard, la disparition inquiétante du petit Rémi Desmedt, 6 ans met la ville en émoi. Une battue est organisée et les suppositions horribles hantent les parents malheureux.  Cet événement marque alors le début d’une période noire pour le jeune garçon, les parents de Rémi mais aussi la ville toute entière…

 Mon avis:

« Qu’est ce qui lui ai passé par la tête? » est un refrain que l’on entend souvent lorsque qu’un fait divers horrible et sanglant survient. Comment comprendre l’incompréhensible? Justifier l’acte odieux dont une personne s’est rendu coupable? Un motif suffisant pour expliquer un crime?

Pierre Lemaitre nous plonge avec brio dans la tête d’un jeune garçon aucunement destiné à devenir un meurtrier et qui pourtant commet un geste fatal. Ses émotions, ses sentiments, parfois ambivalents, les réactions de son corps face à ses actes sont d’une infinie justesse. Sa paranoïa face aux événements lui fait imaginer les pires scénarios. Et il est encore loin du compte.

Le roman est construit en trois périodes 1999, 2011 et 2015 nous permettant de suivre l’évolution d’Antoine, la culpabilité latente qui handicape sa vie et son désir, malgré tout de vivre.

Un roman efficace, précis, noir qui parvient à nous mettre en empathie avec ce jeune garçon.

Publié dans:Livres |on 12 janvier, 2017 |Pas de commentaires »

*** Pré-chronique*** « L’esprit papillon » d’Agnès Ledig et Jack Koch

l'esprit papillon

Un livre qui va au-delà des romans feel-good, nous faisant passer d’un rôle passif de lecteur à un engagement intellectuel et moral, voilà une idée originale et intéressante!

A mi-chemin entre l’auto-coaching et le carnet intime, « L’esprit papillon » nous engage à « déployez nos ailes » et nous promet que l’on va « gagner en liberté ».

A l’intérieur, des dessins (nombreux) très régressifs et joyeux, des textes courts et des exercices destinés à nous permettre de trouver en nous et dans le monde qui nous entoure les ressources pour gagner en légèreté, apprendre à être plus heureux, sourire à la vie malgré les épreuves qui jalonnent nos vies.

Agnès Ledig a, je pense, une certaine légitimité pour nous parler ainsi. L’auteur, auparavant sage-femme, a subi différentes épreuves dans sa vie dont la plus marquante et la plus dure est sans conteste la perte de son petit garçon âgé de 5 ans.

Jack Koch, co-auteur de cet ouvrage a, quant à lui, officié pendant de longues années en tant qu’instituteur puis il a décidé de se consacrer entièrement au dessin. C’est lui qui nous régale, tout au long de l’ouvrage, de ces jolis dessins plein de vie, d’innocence et d’humour.

La présentation de ce livre étant faite, il ne me reste plus qu’à en prendre connaissance, à mon rythme et dans l’ordre qui me plaira… la promesse est ambitieuse et tellement tentante… je vous tiendrai au courant de mes progrès en légèreté ;-)

Et vous, êtes vous tenté par ce genre de livre? Pourquoi? Donnez moi votre avis, j’attends vos messages et vos commentaires…

Publié dans:Livres |on 9 janvier, 2017 |Pas de commentaires »

« La sonate oubliée » de Christiana Moreau

la sonate oubliée

Le pitch:

La petite ville industrielle de Seraing en Belgique abrite les talents de violoncelliste de Lionella, 17 ans.

Le concours Arpèges, qui récompense les meilleurs artistes, est l’occasion pour la jeune femme de lancer sa carrière. Mais elle ne se résout pas à présenter un morceau rabâché des millions de fois. Elle rêve au contraire d’une partition originale, exceptionnelle, qui sorte des sentiers battus.

Kévin, son meilleur ami, découvre alors dans une brocante un coffret en métal qui referme un médaillon coupé, un vieux journal intime… et une partition pour violoncelle.

Cette trouvaille incroyable est peut être le début d’une magnifique aventure.

Mon avis:

A travers une partition retrouvée au hasard de la vie, Lionella jette un pont entre deux époques, deux villes, deux femmes.

Au XVIIIème siècle, Ada est une orpheline, pensionnaire de l’Ospedale della pieta à Venise. Recluse entre ces quatre murs, sa seule échappatoire est la musique et plus précisément le violoncelle dont elle joue magnifiquement et qu’il lui permet de devenir une figlia di coro. Son professeur, le « prêtre roux », n’est autre que l’illustre musicien baroque Antonio Vivaldi.

Lionella se plonge avec délice dans le récit autobiographique d’Ada dans lequel elle se retrouve : la même soif de liberté, la même passion dévorante pour la musique les portent.

« La sonate oubliée » est un roman qui met joliment à l’honneur des jeunes filles orphelines et pauvres, mais virtuoses de la musique, vouées à l’anonymat. A l’époque, il était très mal vu pour une femme, d’autant plus de cette condition, de jouer à visage découvert.

L’intemporalité de la musique est le thème souverain de ce roman où les sonorités graves et proches de la voix humaine du violoncelle remplacent les mots pour donner à qui l’entend les mêmes émotions au XVIIIème siècle comme de nos jours.

Un roman d’une grande délicatesse qui nous dévoile un pan de l’histoire de la musique baroque.

Un voyage dont je reviens charmée et enchantée.

 

Publié dans:Livres, Parution |on 8 janvier, 2017 |Pas de commentaires »

« Nymphéas noirs » de Michel Bussi

nympheas noirs

Le pitch:

Giverny, petit village bucolique de Normandie, est surtout connu pour avoir en son temps été longuement peint par Claude Monet.

Le meurtre de Jérôme Morval trouble cette quiétude. L’ophtalmologue réputé a été retrouvé en bord de rivière poignardé, le crâne fracassé et noyé. Laurenç Sérénac et son adjoint Sylvio Bénavides du commissariat de Vernon sont en charge de l’enquête qui se révèle de plus en plus complexe au fil des découvertes. L’homme, amateur d’art, était aussi très infidèle; sans compter cette mystérieuse carte d’anniversaire destinée à un enfant et récupérée sur le corps de l’homme.

Au cœur de l’intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice séduisante et une vieille femme qui voit et sait tout.

Mon avis:

Si il y a bien un truc que j’aime quand je lis un polar, c’est savoir que l’auteur me trimballe, tenter de trouver le bout de fil qui va me permettre de démêler l’intrigue, ne pas y parvenir et me faire complétement renverser par la dénouement.

Et Michel Bussi excelle dans cet art.

Une menace plane tout au long du récit, les enquêteurs piétinent, la mort rôde … tout cela dans le cadre tranquille d’un petit village de campagne qui pense, vit et respire « Monet ». La vérité est tout simplement au delà de tout ce que vous auriez pu imaginer.

J’ai adoré chacun des romans de Michel Bussi. Jusqu’à présent mon préféré était « Le temps est assassin ». Mais là je revois un peu mon classement. « Nymphéas noirs » est captivant, palpitant, incroyable. Du grand art. J’ADORE!

 

Publié dans:Livres |on 7 janvier, 2017 |Pas de commentaires »

« La bibliothèque des coeurs cabossés » de Katarina Bivald

la bibliotheque des coeurs cabossés

Le pitch:

Après de nombreux échanges épistolaires avec Amy Harris, une retraitée de l’Iowa, passionnée de littérature, Sara Lindqvist décide de venir passer deux mois chez son amie.

La jeune femme dispose de tout son temps puisqu’elle a perdu son travail d’employée de librairie en Suède et n’a jamais voyagé. Arrivée à Broken Wheel, Sara déchante un peu. Le village de quelques centaines d’âmes est perdu au milieu des champs de maïs et il y a pire: Amy vient de décéder.

Cependant, les habitants vont prendre très à cœur, ou parfois avec beaucoup de mauvaise volonté, leurs rôles d’hôtes et divertir Sara qui n’en demandait pas tant…

Mon avis:

J’ai reçu ce livre grâce à mon abonnement à la Kube (voir ma chronique ici) et il faut reconnaître que la précision vaut son petit clin d’œil: une libraire qui m’envoie l’histoire d’une autre libraire qui conseille le meilleur livre pour chaque habitant… c’est plutôt amusant!

Ce roman ne m’était pas tout à fait inconnu car j’ai souvent vu passer sur Babelio, Twitter et autres réseaux sociaux des commentaires assez positif sur le livre.

C’est donc avec un a priori positif que j’ai commencé ma lecture. Si au départ, je me suis  demandé ce qu’allait bien pouvoir donner la rencontre entre des habitants ruraux du fin fond des Etats Unis et cette jeune femme complexée et solitaire, j’ai vite compris que j’allais être surprise. Sara, en acceptant de sortir de sa zone de confort va se révéler capable de beaucoup d’initiatives et prendre confiance en elle. Quant aux habitants, boostés par cette nouvelle arrivante, ils vont s’ouvrir aux autres et vivrent de nouvelles expériences.

Un bon roman feel good, lumineux et paré d’une bonne dose de culture littéraire qui donne envie de se lancer dans de nouveaux projets…

… En ce début d’année ça tombe plutôt bien!

Publié dans:Livres |on 2 janvier, 2017 |2 Commentaires »

« La loi du silence » d’Emma Calisti

 

la loi du silence

Le pitch:

A la suite d’une agression sauvage dont elle a été victime lors d’une soirée professionnelle, Roberta s’efforce de continuer à vivre, tant bien que mal, jour après jour.

Mutée de la Belgique vers un poste plus prestigieux de la socièté en France, elle doit faire face à des collègues masculins très hostiles. Les choses s’annoncent difficiles et Roberta doit compter uniquement sur sa force de caractère pour s’en sortir.

Uniquement, pas totalement. Arturo Balbi, le grand patron de la firme, oeuvre lui aussi dans l’ombre et les responsables vont payer cher…

Mon avis:

La couverture donne, sans conteste, le ton.

Un homme se tient face à nous. Sa main sur sa bouche et l’expression de ses yeux laisse imaginer l’horreur de la situation dont il est le témoin, direct ou indirect.

Le récit est intense, puissant. Il flirte avec l’horreur la plus absolue et révèle en chacun des protagonistes sa part d’ombre et son ambivalence.

Même si les conditions de l’agression reste floues, l’auteur nous en donne quelques éléments qui hérissent le poil, tordent l’estomac jusqu’à la révulsion. Ici, la bestialité s’est emparé des hommes qui n’en ont plus que le nom. Le goût du sang, l’attaque en meute, tout évoque un mépris de la victime qui n’est rien à part un objet de plaisir pervers.

Roberta, quant à elle, doit mener deux combats de front: vivre en sachant que ses agresseurs sont là, tapis quelque part. Les démasquer, se venger? En a-t-elle la force? la possibilité? Comment faire pour affronter chaque jour qui se lève en sachant ça? Et supporter la bienveillance insistante d’Arturo Balbi est presque une peine supplémentaire qui la tire en arrière, empêchant l’oubli. Dans sa croisade, celui-ci en oublie que ce n’est pas lui qui souffre…

Les émotions qui m’ont étreint pendant cette lecture m’ont surprise par leur force. Roberta, c’est l’incarnation de l’instinct de survie, de la résilience. Une victime oui mais pas que. Avec une force de caractère incroyable, elle relève la tête encore et encore, elle affronte, elle combat, elle cherche la lumière au fond du tunnel, inlassablement. J’ai eu envie de saisir Roberta par les épaules à certains moments pour la secouer, la protéger, lui ouvrir les yeux ou au contraire l’aider à faire l’impasse sur le trop douloureux. Dur d’être une lectrice condamnée à la passivité parfois…

Un thriller coup de poing qui met le cœur à l’envers.

Edité aux Editions Amalthée, vous trouverez e roman en suivant ce lien: La loi du silence.

 

 

Publié dans:Livres |on 28 décembre, 2016 |Pas de commentaires »

« Un grand amour peut en cacher un autre » de Kristan Higgins

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Le pitch:

Jeune médecin fraichement diplômée, Millie revient vivre à Eastham sur la presqu’île de Cape Cod, où elle a sa famille et surtout Joe Carpenter sur lequel elle fait une véritable fixation depuis son adolescence.

Décidée à le faire enfin succomber, elle met en place un véritable plan de bataille pour devenir celle dont il tombera amoureux.

Alors que Joe semble enfin s’apercevoir des qualités de la jeune femme, réalisant par la même occasion le rêve le plus fou de la jeune femme, tout ne se passe pas vraiment comme espéré.

Millie se serait-elle trompée de chemin?

Mon avis:

Une jolie romance sans prétention, relaxante et sympathique.

Millie, Joe, Sam sont imparfaits mais sans caricature comique excessive. L’histoire est jolie, on s’identifie facilement à la jeune femme.

L’intrigue est assez évidente, ne serait ce que par le titre, mais j’ai pris du plaisir pendant cette lecture tranquille.

 

Publié dans:Livres |on 21 décembre, 2016 |Pas de commentaires »

« Maman je t’adore » de William Saroyan

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Le pitch:

Mama Girl décide sur un coup de tête de quitter sa vie routinière du 1001 Macaroni Lane, Pacific Palisades, Los Angeles, pour tenter une dernière fois sa chance à New York et devenir actrice. Elle emmène avec elle sa petite fille de 9 ans « Grenouille ».

Très vite, elle font deux rencontres importantes et déterminantes dans le monde du théâtre et obtiennent ainsi deux grands rôles dans une pièce.

Mais monter une pièce est un exercice incertain, difficile et qui demande beaucoup de travail. Les journées s’enchaînent entre doute, nervosité et espoir.

Mon avis:

William Saroyan était principalement un auteur de théâtre et cela se ressent beaucoup dans l’écriture de « Maman je t’adore ». Les personnages se comportent constamment comme s’ils étaient sur les planches, avec beaucoup d’emphase et des émotions toujours puissamment exprimées.

L’histoire nous est contée du point de vue de la petite fille dont on ignore le prénom mais qui porte des multitudes de surnom: Grenouille, Feu follet, Etoile. A l’instar de ses parents, Mama Girl et Papa Boy et de son frère Peter Bolivia Agriculture, la petite fille nous transporte dans un univers qui fleure bon l’enfance. Elle prend chaque événement comme il vient, comme un jeu et s’y donne à fond.

Le théâtre est l’univers de l’auteur et celui-ci nous guide à travers les différentes étapes de la création d’une pièce : écriture du texte, financement, recherche des acteurs et répétitions inlassables pour arriver à une représentation parfaite.

Cependant, ce n’est pas vraiment ce qui a retenu mon attention tout au long de ce roman. J’ai trouvé que la relation mère-fille y tenait une place bien plus importante. Les mots et les gestes entre elles sont fréquents et toujours empreint d’un amour et d’une complicité extrêmement touchante. Il en est de même avec les deux grands absent de la vie de la petite fille : son père et son frère Pete, parti vivre à Paris. L’enfant y fait souvent référence avec beaucoup d’amour et d’assurance quant au lien qui demeure toujours entre ses deux parents malgré leur divorce.

L’ultime chapitre permet enfin la réunion des deux thèmes du roman pour un final d’une infinie douceur.

 

Publié dans:Livres |on 17 décembre, 2016 |Pas de commentaires »

« Quête sur le net » de Poupe San

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Le pitch:

Caroline, la cinquantaine, se retrouve seule et désœuvrée: ses enfants sont à présents grands et vivent leur vie et son mari la quittée pour une autre femme plus jeune.

Bien que sportive et avec beaucoup d’amies, elle se sent malheureuse et inutile. Elle va alors se tourner vers le net, les réseaux sociaux et le virtuel pour combler ses manques.

Elle finira par mettre sa vie en danger, en tombant dans la dépendance…

Mon avis:

La couverture est trompeuse. Je m’attendais à un roman plutôt léger à propos des rencontres amoureuses sur internet mais je me suis fourvoyée.

A la place, Poupe San nous propose un récit sur les dangers des réseaux sociaux. Chronophages, indiscrètes, voire indécentes, mensongères ou même carrément addictives, les relations virtuelles révèlent leurs aspects les plus noirs. Caroline s’y jette à corps perdu, pensant y trouver du réconfort et c’est bien ce qu’elle ressent au début. Mais très vite, elle sent bien que ce ne sera pas suffisant. Elle s’entête pourtant prise dans cette toile qui la dévore petit à petit jusqu’au point de non-retour.

Un roman qui décrypte parfaitement les dangers auxquels n’importe quelle personne en situation de faiblesse s’expose à travers les outils de communication. Il n’y a d’ailleurs qu’à voir comment les terroristes ont su s’en servir pour leur morbide recrutement…

Une note positive plane cependant durant tout le récit au travers d’autres échanges virtuels: internet peut aussi donner naissance à de belles amitiés…

Pour découvrir ce roman, cliquez ici : Quête sur le net

Publié dans:Livres |on 14 décembre, 2016 |1 Commentaire »
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