Archive pour la catégorie 'Livres'

« Cherche jeune femme avisée » de Sophie Jomain

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Un pigeon sauvé d’une mort certaine, un avocat veuf accaparé par son travail, une enfant de 9 ans turbulente, son frère jumeau en rémission d’une leucémie et une jeune femme extravangante à la recherche d’un travail, voici le cocktail de cette jolie romance.

« Cherche jeune femme avisée » oscille entre histoire d’amour et comédie grâce à Gabrielle, une jeune femme au caractère fantasque et bien trempée. Une fois qu’elle pénètre dans la vie de la famille des De Bérail, c’est un feu d’artifice de rires, de joie et de vie qui semble redonner espoir aux deux enfants. Orphelins de mère et avec un père riche mais peu présent, Paul et Sophie retrouvent enfin un peu d’entrain. Cependant, les initiatives de la jeune femme ne sont pas vraiment du goût de son patron et les clashs s’enchaînent. Mais les sentiments se développent aussi et le mélange est détonnant…

Une jolie histoire tendre et romantique pour ceux qui sont un peu fleur bleue <3 !

 

Publié dans:Livres |on 5 mars, 2017 |Pas de commentaires »

« Sacrée mémère » de Sandra Seigneur

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Pierre Hut a douze ans et pour la première fois, il va partir en vacances avec « Mémère », la maman de sa maman.

Sauf que Mémère, elle est terrible. Râleuse, gourmande, impatiente, égoïste, elle tient le haut du pavé dans le top 10 des pires grand-mère. Mais comme eslle peut être aussi très gaffeuse, négligente et butée, cela donne lieu à des scènes pittoresques et grotesques.

Entre une promenade en Rosalie qui vire au pur cauchemar, un pique nique douloureux, un fantôme effrayant et un dentier qui semble animer d’une vie propre, il y a de quoi perdre la tête.

Heureusement la famille Hut a de la ressource et beaucoup d’humour!

Un livre très sympathique qui permet de réaliser à quel point sa propre grand mère est une perle! Par contre, j’ai très souvent pensé à « Tatie Danielle » ce film de 1990 réalisé par Etienne Chatiliez . J’ai retrouvé chez les deux femmes ce désir plus ou moins prononcé de malmener n’importe quel être qui passe à sa portée!

Un roman divertissant que vous pouvez dénicher directement aux Editions Baudelaire : ici au prix de 15.50€

Egalement disponible en Ebook chez Amazon en suivant ce lien pour 9.99€

Bonne lecture!

 

Publié dans:Livres, Service Presse |on 24 février, 2017 |Pas de commentaires »

« Quelqu’un à qui parler » de Cyril Massarotto

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J’ai ouvert ce livre il y a deux heures avec un sourire de plaisir et je le referme à présent avec le cœur gonflé à bloc et des larmes sur mes joues.

Cyril Massarotto, un autre écrivain qui pour moi est ce que j’appelle une valeur sûre. Si tu as aimé « Dieu est un pote à moi« , tu peux lire les autres en toute confiance.

Comment dire? Cet auteur a une sensibilité qui me touche, des références qui me parlent, une sorte de nostalgie du temps passé si puissante que cela me bouleverse au plus profond de moi.

Samuel est seul assis à sa table devant un gâteau orné de 35 bougies. La solitude, il connaît. Il la pratique depuis de nombreuses années déjà. Marcel et Marceline, alias M&M’s, ses voisins du dessous, sont ses seuls amis. Assez déprimé, Samuel décide d’appeler quelqu’un. Oui mais qui? Le seul numéro dont il se souvient avec précision est le sien, celui de sa maison d’enfance et d’un temps lointain où le bonheur était un état, pas un mot sans signification.

A l’autre bout du fil, un petit garçon lui répond. C’est lui, il y a vingt cinq ans. L’occasion inespérée de replonger dans ses souvenirs heureux et de savoir ce que son enfance pense de ce qu’il est devenu.

Les mots peinent a sortir tant ce roman m’a émue.

Moi aussi le seul numéro que je connais par cœur c’est celui de la maison de mon enfance où désormais des étrangers vivent. Et lorsque Samuel revit certains souvenirs comme un coup de boomerang en plein tête, les miens affluent également : l’odeur d’un plat familial, un rituel, un geste, une anecdote.

L’idée de confronter la personne que l’on était à 10 ans est celle que l’on est à  présent incite à un introspection délicate, douloureuse parfois, mais essentielle. Quel chemin ai-je parcouru pendant toutes ces années? Qu’ai je fais de mes rêves? Comment puis je me retrouver?

Après tout qui est le mieux placé pour nous pousser à agir, à nous dépasser, à nous assumer si ce n’est nous même?

Les dialogues entre les deux Samuel sont amusants et attendrissants. La façon de parler du petit garçon me ramène des années en arrière avec les petits mots qu’on fait passer discrètement aux copains en classe et les expressions : »Trop nul », « Même pas vrai! » « Maman n’aime pas que je dise des gros mots », quel régression délicieuse!

« Quelqu’un à qui parler » est comme un signe que la vie met sur ma route. N’attend pas que le bonheur sonne à ta porte, va le chercher!

Publié dans:Livres |on 20 février, 2017 |2 Commentaires »

« Spellman & associés » de Lisa Lutz

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Classé au rayon « POLICIER » de la médiathèque de ma ville, ce roman a attiré mon regard grâce à sa couleur vive et à sa calligraphie bien particulière, très années 50. La silhouette en arrière plan achève de planter le décor : une jeune femme gantée, lunettes noires, vêtue vraisemblablement d’un trench et d’un chapeau semble demander le silence (ou réfléchit?) l’index posé devant la bouche.

Ce roman va donc me conter l’histoire des Spellman, une famille de détective privée. Mais la version de ce métier au doux parfum de mystère, d’Isabelle, une des filles de la fratrie,  est un poil plus trash : le plus souvent vêtue en jean ou en cuir elle ressemble davantage à une Hell’s Angel, son passe-temps favori boire de la bière en regardant les rediffusions de Max la Menace et il n’est pas rare que ses parents la retrouve ivre morte et endormie dans sa voiture ou à même le sol de la véranda parce qu’elle avait perdu ses clefs.

Il faut dire que pour Izzy, travailler en famille n’est pas de tout repos. Impossible d’avoir une vie personnelle sans être prise en filature par son père ou d’avoir un petit ami sans que sa mère épluche le passé du jeune homme. Et là encore, les ressources sont illimitées : casier judiciaire, avoirs, extrait de naissance, bulletin de note… la liste est sans fin. Aucun secret n’échappe à cette famille un brin fêlée surtout pas à Rae, qui du haut de ses treize ans, contribue elle aussi, à faire tourner la boutique.

Alors, lorsque l’adolescente disparaît au moment même où Izzy semble sur le point de résoudre une vieille affaire de disparation, les esprits s’échauffent.

Ce roman policier est désopilant. Les membres le famille Spellman passent leur temps à s’espionner et se faire chanter les uns les autres et dans cette bataille, tous les coups sont permis : micro caché dans les pièces, serrure crochetée, humiliation, chantage… tout y passe mais avec un humour irrésistible.

Ce qui fait la force et la réussite du récit c’est l’amour sans faille que se voue les membres de la famille. Ils ont beau se faire les pires crasses du monde, jamais l’affection qu’ils ont les uns pour les autres n’est remise en question. Pourtant les limites à ne pas dépasser sont souvent allègrement piétinées!

Ce roman, qui est en fait le premier d’une série de 6 volumes est à conseiller à ceux qui aiment les personnages haut en couleurs et farfelus, les répliques pleine de répartie, les enquêtes menées tambour battant.

J’enrichirai probablement cette chronique à chaque fois que j’aurai lu un nouveau tome des aventures des Spellman dont voici la liste complète :

* I. Spellman & associés (2007)

* II. Les Spellman se déchaînent (2008)

* III. La revanche des Spellman (2009)

* IV. Les Spellman contre-attaquent (2010)

* V. Rien ne va plus chez les Spellman (2012)

* VI. Spellman six : The next generation (2014) pas encore traduit en français

Publié dans:Livres |on 20 février, 2017 |Pas de commentaires »

Parce que je ne peux décidement pas me retenir…

Pénétrer dans une librairie équivaut pour moi à entrer dans une confiserie pour un drogué du sucre : une douce torture qui prend vite fin à la caisse avec quelques romans bien choisis et pour conséquence une PAL digne de la tour de Pise qui penche dangereusement chaque jour davantage.

Aujourd’hui n’a pas fait exception à la règle et voici les titres avec lesquels je vais me nourrir pendant le week-end qui s’annonce :

quelqu-un-a-qui-parler-865963-264-432 La_petite_boulangerie_du_bout_du_monde

Quelqu’un à qui parler de Cyril Massarotto :

J’ai découvert cet écrivain avec « Dieu est un pote à moi », un roman atypique et drôle au début qui passait doucement mais sûrement à un récit tendre et mélancolique sur le temps qui passe, le bien-fondé de nos croyances et l’urgence d’aimer. Donc quand j’ai vu ce nouveau roman sur l’étal ainsi que son résumé, il a fallu que je l’achète :

Samuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu’il n’a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu.

La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan :

Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu’un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ?
Seule dans une boutique laissée à l’abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n’était qu’un break semble annoncer le début d’une nouvelle vie…

J’adore ces petits romans feel-good qui parlent de changement de vie, de nouveau départ, de beaux paysages qui font rêver et peut être d’une histoire d’amour au bout du compte. Alors qu’est ce que 8€ face à un si grand moment de bonheur en perspective?

J’étais sûre que vous alliez me comprendre ;-)

Je m’y mets demain et promis je vous raconte tout bientôt!!!

 

Publié dans:PAL |on 17 février, 2017 |1 Commentaire »

« Comment se sortir d’une poupée gonflable et de beaucoup d’autres ennuis encore » de Tom Sharpe – Wilt 1

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Henri Wilt se morfond dans une vie banale et médiocre.

Son métier de professeur en culture générale auprès d’apprentis de tout poil ne lui apporte aucune satisfaction et Eva, sa femme, est une harpie exaltée qui se jette à corps perdu dans tous les loisirs qui passent à sa portée. La seule activité qui procure à Henri un peu de plaisir est d’imaginer de quelle façon il pourrait se débarrasser de sa femme tandis qu’il fait faire sa promenade à Clem, son chien. Alors lorsqu’il se retrouve « coincé » dans une poupée gonflable, son sang ne fait qu’un tour et il est décidé à passer aux actes.

Une décision qui va avoir des conséquences aussi inattendues que loufoques.

Ce roman est ma sélection KUBE du mois de janvier. J’avais demandé « de l’humour anglais par un écrivain anglais ». On est donc complétement dans mes souhaits.

Ce livre m’a laissé cependant un sentiment mitigé.

Les situations grimpent dans l’absurdité au fil des pages. Au départ, une poupée gonflable jetée dans un puit et confondue avec une véritable femme met le feu au poudre. Accusé de meurtre Wilt se défend inlassablement et avec de plus en plus de jubilation. De pauvre imbécile, il passe au statut plus enviable d’homme avisé et rusé. Tandis qu’il tente de faire admettre son innocence, Eva passe du temps avec un couple d’Américains qui semblent prospère sans se douter le moins du monde de la triste réalité.

Les aventures qu’affrontent les deux personnages sont vraiment drôles et incongrues mais j’ai trouvé que le récit contenait de nombreuses longueurs qui diminuait considérablement la charge humoristique. C’est dommage car du coup, l’histoire perd un peu son rythme de comédie pour une réflexion sur certains aspects du monde instruit.

A contrario, l’auteur n’a pas peur d’user de différents registres de langue pour, parfois, tomber dans le vulgaire. Bien que surprise par certains termes, j’ai trouvé cette impertinence linguistique vraiment réjouissante.

Grâce à la KUBE, j’ai pu découvrir un écrivain que je ne connaissais que de nom et j’en suis heureuse. Mais je ne suis pas certaine de renouveler l’expérience… Après, Wilt compte encore 4 autres tomes… affaire à suivre!

Publié dans:Livres |on 15 février, 2017 |2 Commentaires »

« Ça a commencé comme ça » d’Angéla Morelli

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Ça ne vous a pas échappé – comment serait-ce possible? – mais hier c’était la Saint Valentin. Journée de l’amour par excellence, attendue avec excitation par certain, redoutée par d’autres ou sans intérêt particulier pour mon cher et tendre qui n’est pas tellement romantique.

Donc j’avais conservé dans ma monstrueuse PAL une jolie romance qui, je le savais, allait me plaire.

Angéla Morelli est en effet déjà tombée entre mes mains pour trois autres de ses titres : « L’homme idéal (en mieux) », « L’amour est dans le foin » et « Sous le gui ». A chaque fois, les histoires m’ont fait passer un très agréable moment grâce à des personnages attachants, drôles, sympathiques et émouvants. On y retrouve toujours certains codes de la romance avec une héroïne charmante dont la solitude pèse, un inconnu sexy en diable et bourré de talents divers et variés et des scènes de corps à corps très chaudes.

Mais ce qui différence Angéla Morelli d’autres écrivains de romance, ce sont ses personnages auxquels on peut facilement s’identifier. Pas de princesse pucelle et effarouchée ou de richissime PDG arrogant mais des hommes et des femmes de notre époque qui bossent, élèvent (quand ils en ont) leurs enfants  et portent régulièrement des pyjamas confortables et pas de la lingerie sexy à tout bout de champ.

Dans « Ca a commencé comme ça », nous faisons la connaissance de Flore, 26 ans, qui vit dans un petit village du sud-ouest avec sa fille de 8 ans et son père qui est veuf. Ayant quitté l’école de bonne heure, elle met à profit ses talents de pâtissière et de confiturière pour faire vivre sa famille. Inscrite à son insu à un concours de confitures, elle doit trouver une recette originale à base de figues. Ses recherches pour en trouver sont des échecs. Seul Corto, un homme mystérieux et discret qui s’est installé il y a quelques mois au village en tant que jardinier semble pouvoir répondre à sa demande. Mais bien que terriblement séduisant, il dégage quelque chose qui attire et repousse en même temps Flore qui ne sait plus très bien ce qui lui arrive.

 Cette histoire fleure bon le soleil du sud. L’auteure est parvenue à planter le décor : on imagine la canicule qui chauffe la peau, l’odeur des croissants qui cuisent, les étals colorés du marché où Flore va s’approvisionner, l’ambiance du bar-supérette du village, tout y est. Tout nos sens sont mis à contribution et c’est délicieux.

L’histoire d’amour est prévisible, bien sûr, mais la façon dont elle se développe est cohérente, jolie, progressive. Les scènes de rapprochement physique et de sexe sont si bien décrites qu’elles ont l’effet escompté de nous faire ressentir les émotions de la jeune femme.

Une belle histoire d’amour qui ne verse pas dans la niaiserie et nous permet de passer un bon moment.

Vivement le prochain roman d’Angéla!

Publié dans:Livres |on 15 février, 2017 |Pas de commentaires »

« Journal d’un vampire en pyjama » de Mathias Malzieu

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Cher Mathias,

Lorsque je craque pour un auteur dès son premier livre, j’ai pour habitude d’acheter les romans suivants sans me poser de question. A l’aveugle.

Je t’ai donc suivi avec le même enchantement au fil de l’histoire de Jack ou de Tom, et rien que le titre « Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi » suffit à m’émouvoir. Bref, tu l’as compris je suis tombée en amour pour ta prose.

Dans « Journal d’un vampire en pyjama », tu nous racontes à ta manière cette difficile épreuve que tu as vécu entre 2013 et 2014. Une année noire où ta vie ne tenait plus qu’à un fil , la faute à une moelle osseuse malade. J’ai traversé ton récit des larmes plein les yeux et un sourire en coin rempli de tendresse.

Avec toi, j’ai la sensation d’être à nouveau une enfant qui se cache sous les draps avec son meilleur ami pour se raconter des histoires d’épouvante – mais d’où te vient ce talent pour parler de choses graves et lourdes avec autant de magie et de poésie?

Avec toi, j’apprends qu’être courageux c’est avancer malgré la peur qui tenaille l’estomac. Tu trouves de l’humour, de la lumière et de l’espoir là où les ombres semblent si menaçantes.

Tu sublimes l’amour et tu nous éblouis.

Merci pour ce morceau de toi que tu nous as offert avec tant de simplicité.

Je n’aurais jamais cru qu’un vampire en pyjama puisse posséder autant de charisme ;-)

Avec tout mon amour d’humble lectrice,

Audrey

 

 

 

Publié dans:Livres |on 12 février, 2017 |Pas de commentaires »

« Calendar girl » d’Audrey Carlan – Janvier et Février

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4ème de couverture du premier tome « Janvier » :

Mia vit avec son père et sa petite sœur à Las Vegas. Elle rêve de devenir comédienne.

Depuis le départ de sa mère, son père s’est mis à boire et à jouer. Il emprunte un million de dollars qu’il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l’envoie dans le coma.  Mia doit assumer la dette de son père.

Quelle solution va-t-elle trouver?

Le principe de cette saga:

12 mois – 12 hommes – 12 villes

Voilà une façon très astucieuse d’attiser la curiosité et l’engouement pour cette série. Au rythme d’un tome par mois, les fans du genre vont être très impatient d’arriver au prochain sans pour autant se lasser, puisque 30 jours, c’est quand même vite passé.

Avant que ma défunte (snif) Kindle ne rende l’âme, j’avais déjà eu l’opportunité de tester ce type de série et il faut reconnaître qu’on devient vite accro.

Un bon point donc pour cette formule.

L’histoire:

Mia est donc escort. Elle vend ses services pour un mois complet à des hommes fortunés ayant besoin d’elle pour diverses raisons : éloigner les personnes nuisibles et intéressées pour que Wes, scénariste, puisse se consacrer à son travail (Janvier) ou être la muse d’un célèbre peintre Français (Février) qui prépare une collection de tableau d’envergure. Evidemment, ses employeurs sont jeunes, riches, talentueux, magnifiquement beaux et sexy. Le sexe qui est donc en option et à discrétion devient donc un passage obligé.

On entre dans le roman Harlequin 2.0. A quelques différences près. Pas vraiment d’amour (quoique) mais des scènes de sexe torrides et fréquentes. L’héroïne de cette série n’est pas une petite vierge effarouchée mais une jeune femme de notre époque, droite dans ses escarpins, épicurienne et avec un caractère affirmé.

Je suis pas férocement emballée par cette lecture mais il faut reconnaître que ça se lit bien et vite. Après, ce n’est pas de la grande littérature mais ce n’est pas non plus ce qu’on lui demande.

Mon avis:

Une série qui reprend les codes qui ont eu du succès dans le passé mais remis au goût du jour et je m’attends donc à ce qu’elle fonctionne très bien.

A condition que l’année à venir tienne ses promesses et que décembre soit explosif…. à suivre.

 

 

Publié dans:Livres |on 6 février, 2017 |Pas de commentaires »

« La meilleure d’entre nous » de Sarah Vaughan

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Kathleen Eaden est une référence pour les apprenties pâtissières de tout l’Angleterre. Cette femme au foyer accomplie a écrit en 1966 « L’art de la pâtisserie » qui, depuis, est LA référence en la matière.

A l’occasion du premier anniversaire de la mort de cette grande dame, les magasins Eaden décide d’organiser un concours de pâtisserie ambitieusement intitulé « A la recherche de la nouvelle Mrs Eaden ». Cinq concurrents sont en lice : Karen, une femme BCBG toujours soucieuse de son apparence et qui cache un sombre secret, Claire, une caissière mère célibataire, Jenny, la cinquantaine elle se sent abandonnée maintenant que ses filles sont grandes, Vicki, qui a mis au placard sa carrière d’institutrice pour élever son petit garçon et enfin Mike, le seul homme de la compétition, veuf, et pour qui la cuisine est une sorte de thérapie contre la douleur.

Ce roman fait la part belle à nos cinq sens : l’auteur n’a pas besoin de nous conter par le menu les différentes étapes pour réaliser une brioche ou un entremet. Elle évoque avec talent l’odeur puissante de la cannelle, le brillant fascinant de la meringue, le goût sucré et suave de la tarte au citron, le bruit croustillant du pain.  La compétition est une toile fond dont chaque épreuve pousse les candidats à la remise en question de leur vie. Le temps qui passe, les erreurs du passé, l’oubli de soi dans l’attention porté aux autres, les rêves avortés, tout est prétexte à une réflexion profonde sur le sens de la vie tandis que les mains pétrissent, façonnent, mélangent, étalent.

La pâtisserie vue comme une passion mais aussi comme une thérapie qui apaise, invite à l’introspection et libère.

Un moment de lecture délicieux et gourmand ;-)

Publié dans:Livres |on 4 février, 2017 |2 Commentaires »
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