Archive pour la catégorie 'Livres'

« Il était encore une fois » de Charlie Wat

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Un mariage, c’est souvent l’occasion de retrouver son passé à travers des visages que l’on a connu puis perdu de vue.

Celui-ci ne fait pas office d’exception.

Invitée à passer la semaine pré-mariage dans un mas provençal, Sandra se réjouit surtout de retrouver sa bande de copains du lycée. Le rigolo de la bande, la timide, le crâneur, la pimbêche et éternelle rivale, ils seront tous là… y compris Adrien, l’amour secret de la jeune femme. Si tout se présente pour le mieux, l’arrivée de Mélanie vient vite faire tourner à l’aigre le séjour: les deux femmes n’ont toujours pas oublié leur haine réciproque et elles continuent comme par le passé à se disputer les faveurs du beau Adrien… au point de gâcher la réception nuptiale avec une retentissante bagarre!

Sauf que… les deux jeunes femmes se réveillent à nouveau quelques jours avant la cérémonie! L’occasion de rattraper leur erreurs?

Ce roman fleure bon l’été, les soirées festives au bord de la piscine entre copains, les souvenirs … nostalgie!

Charlie Wat nous entraîne dans une délicieuse et divertissante comédie romantique qui ne manque pas de nous interroger sur nos choix de vie et notre perception des gens au fil du temps qui passe. L’heure du bilan a sonné!

Merci Charlie de m’avoir permis de découvrir ta plume! A bientôt j’espère ;-)

Publié dans:Livres |on 21 juin, 2017 |Pas de commentaires »

« Elle était si jolie… » de Nicolas Carteron

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Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de ce jeune auteur qui a beaucoup de talent. Avec « Quant ta lettre est arrivée » et « Une éternité plus tard » , il nous contait de belles histoires d’amour avec pour toile de fond le département des lettres perdues pour l’un et les rues de Paris pour l’autre.

Cette nouvelle lecture est assez différente des autres car elle nous tient en haleine à l’image d’un bon thriller.

Alors que Léna, comme chaque matin, se rend dans la chambre d’Ana, son bébé de quelques mois, elle constate avec horreur que le lit est vide. La porte fenêtre du salon a été forcée pendant la nuit. On vient d’enlever son enfant. Qui? Pourquoi? L’enquête piétine jusqu’à la demande de rançon qui met Léna sur une piste qu’elle répugne à suivre et pourtant elle devra se faire violence.

J’ai apprécié mes deux premières lectures de l’écrivain mais ce roman-là est clairement mon préféré. Durant les premiers chapitres, on suit par intermittence le kidnappeur. Sa tonalité caustique, sa froideur, sa détermination font froid dans le dos. On comprend vite qu’on a affaire à un personnage déterminé et qui a souffert, beaucoup souffert. Je redoutais même la lectures de certains passages… c’est pour dire.

Ensuite les pièces du puzzle se mettent en place. L’intrigue rebondit lorsque l’on commence à saisir les interactions entre les personnages. Mais on est pourtant bien loin du compte car l’auteur nous réserve pas mal de surprises et de révélations jusqu’au bout.

Qu’il fait bon lire quand le récit est aussi fluide et prenant! Rien n’est laissé au hasard et j’ai trouvé l’histoire vraiment bien menée, solide, plausible et un peu tordue aussi, il faut bien le reconnaître.

Bravo à Nicolas Carteron! Tu iras loin c’est certain!

 

Publié dans:Livres |on 21 juin, 2017 |Pas de commentaires »

« Une vraie famille » de Valentin Musso

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Première image: un jeune homme pénètre dans une fac parisienne et exécute froidement ceux qui ont le malheur de croiser son chemin puis retourne l’arme contre lui.

Vous venez de faire un pas dans un bon polar.

Il vous en faut un peu plus?

Seconde image: François et Mathilde Vasseur, à la suite d’un drame personnel, se sont retirés en Bretagne dans une paisible longère. Leur chemin croise celui de Ludovic. Un jeune homme discret et mystérieux mais terriblement habile de ses mains. Il ne tarde pas  à devenir indispensable au couple. Quand le doute commence à s’inviter dans l’équation, il est trop tard. Mais le danger n’est pas vraiment où on regarde…

Cette fois, c’est bon, vous ne lâcherez plus ce roman qui, derrière une intrigue qui semble courue d’avance, saura vous étonner. Chaque page augmente le malaise latent d’une situation étrange. Bouffée délirante? Paranoïa? Réalité glaçante? Vous allez vous poser la question jusqu’au bout. Un retournement de situation efficace en milieu de livre relance l’intrigue de plus belle, impossible de décrocher.

Si vous aimez vous faire trimballer, vous allez vous régaler. Du grand art. Ils sont fort chez les Musso!

Je n’avais pas autant savouré un thriller depuis « Des nœuds d’acier » de Sandrine Collette.

Publié dans:Livres |on 14 juin, 2017 |3 Commentaires »

« Une éternité plus tard » de Nicolas Carteron

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Si vous aimez Musso ou Lévy vous allez accrocher avec le premier roman (il y en a eu 3 autres depuis + un en cours d’écriture) de Nicolas Carteron!

Un roman mi-fantastique mi-romantique bien ficelé avec quelques rebondissements surprenants qui nous tiennent en haleine jusqu’au twist final.

L’histoire: Adam Rasselot est un écrivain en perdition depuis le décès tragique de sa compagne il y a deux ans. Lors d’une balade en vélo dans Paris, il est heurté par un bus, il chute … et se réveille dans une étrange pièce en compagnie d’un vieil homme qui lui remet une liste de 5 noms. Pour obtenir une deuxième chance de changer son destin, il doit parvenir à sauver ces personnes.

Nicolas Carteron sait de quelle manière nous faire patienter par quelques révélations bien placées et des chapitres alternant les événements marquants entre différents personnages dont le sort est intimement liés. Il y a dans ce livre une belle réflexion sur les hasards de la vie et ses bonnes ou moins bonnes surprises, le pardon – peut on toujours y parvenir? – le deuil et la façon que chacun a de porter son fardeau, la répercussion de nos gestes sur les autres.

L’aspect fantastique de l’histoire est intéressant, loin d’être ridicule, il amène une touche de magie et si j’ai cité plus haut deux écrivains que je lis régulièrement, j’ai aussi pensé à deux films de Jim Carrey, « Bruce Tout -Puissant » et mon préféré « The Truman Show » où la vie du personnage principal est guidée par une force supérieure, ce qui nous interroge aussi sur l’existence de notre libre-arbitre.

Info concours: sur ma page FB actuellement et jusqu’au 20 juin, je vous propose (c’est moi perso qui offre ;-) ) de gagner le dernier roman sorti de Nicolas Carteron  »Quand ta lettre est arrivée » dédicacé à votre nom. Alors rendez vous ici: concours Nicolas Carteron ! Bonne chance!

 

Publié dans:Livres |on 10 juin, 2017 |Pas de commentaires »

« La dernière des Stanfield » de Marc Lévy

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Londres. Quelques semaines après le décès de sa mère, Eleanor-Rigby reçoit un courrier anonyme qui prétend qu’elle est loin de tout savoir de sa génitrice et que celle-ci a même commis un crime lorsqu’elle était jeune femme.

Fin fond du Québec, Georges-Harrison reçoit la même missive.

L’auteur mystérieux de ces courriers leur donne rendez-vous dans un café de Baltimore, où ils vont faire connaissance et, ensemble, mener l’enquête sur le passé de leurs mères respectives et tenter de découvrir qui les a réunis.

Si « L’horizon à l’envers » m’avait un peu laissée de marbre au début, j’ai tout de suite accroché avec ce nouveau roman de Marc Lévy. Comment ne pas tomber sous le charme de ces personnages dont les réparties drôlatiquement mordantes sont un régal? L’auteur nous offre dans ce livre une histoire familiale sur trois générations:1944, pendant la deuxième guerre mondiale, les années 80, période de prise d’indépendance féminine et nos jours. Des secrets de famille y sont dissimulés, des crimes, des drames, un père jamais connu…

Un jeu de piste habile à la fois drôle, tendre et humain comme sait nous les conter Marc Lévy.

Un bon cru!

 

Publié dans:Livres |on 9 juin, 2017 |Pas de commentaires »

« Avant d’aller dormir » de S. J. Watson

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Chaque matin, Christine se réveille au côté d’un homme dont elle ignore tout, dans une maison qu’elle ne reconnaît pas.

Et chaque matin, Ben, son mari, doit tout lui expliquer à nouveau: l’accident, sa perte de mémoire qui lui fait tout oublier à chaque fois qu’elle s’endort. Aidée en secret par le docteur Nash, elle tente de reconstituer des bribes de son passé et tient un journal où elle note tout ce dont elle se souvient. Mais certaines réminiscences ne correspondent à ce qu’on raconte à Christine. Alors à qui faire confiance? Ces souvenirs ne sont ils pas fabriqués de toutes pièces?

S. J. Watson signe ici un fabuleux thriller haletant et addictif. Dès les premières pages, j’ai été happé par l’histoire de Christine. Le risque de ce roman était de tomber dans un récit répétitif où chaque matin, l’héroïne doit à nouveau faire le bilan de ce qu’elle a oublié. Mais on ne tourne pas en rond une seule seconde et par un habile tour de force, l’enquête sur la passé de Christine démarre. Chaque jour apporte son nouveau lot de découvertes mais aussi de questions. Autant d’éléments qui relancent la recherche de la vérité jusqu’au twist final inattendu (et pourtant j’avais imaginé plusieurs scénarios…).

Du grand art! Je le recommande!

Info supplémentaire: Un film a été tiré de ce roman avec comme acteurs principaux Nicole Kidman et Colin Firth et d’après les échos que j’en ai eu (merci Magali) il vaut la peine d’être vu.

 

Publié dans:Livres |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

« L’art d’écouter les battements de coeur » de Jan-Philipp Sendker

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« On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux » Antoine de Saint Exupéry

C’est à cette citation que j’ai pensé en refermant le roman de Jan-Philipp Sendker, tant elle reflète bien l’histoire de Tin Win, jeune Birman orphelin d’une extrême intelligence et d’une intuitivité exceptionnelle. Cet extraordinaire don lui permettra de découvrir les beautés du monde qui l’entoure et de connaître un amour unique.

Le roman s’ouvre sur l’arrivée de Julia, jeune avocate New Yorkaise, en Birmanie, le pays d’origine de son père. Ce dernier a disparu, quatre ans auparavant, et la jeune femme cherche à comprendre pourquoi. Elle est alors abordée par un vieil homme répondant au nom de U Ba qui entreprend de lui raconter les vingt premières années de vie de Tin Win.

Un récit passionnant, une explosion de saveurs, de senteurs et de couleurs à travers les paysages de la Birmanie. J’ai eu l’impression de croquer à pleines dents dans une mangue, de m’enivrer du parfum suave de l’hibiscus, de sentir la morsure du soleil sur ma nuque… Un récit philosophique et spirituel inspirant qui donne les clés du bonheur: voir la beauté en toutes choses, laisser s’exprimer son intuition, comprendre que la vie est un passage tout comme la mort et que redouter cette dernière c’est perdre son temps, sublimer l’amour…

Apaisant et d’une grande beauté.

Publié dans:Livres |on 26 mai, 2017 |Pas de commentaires »

« De tes nouvelles » d’Agnès Ledig

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J’ai découvert cet auteure avec “Juste avant le bonheur”, un roman qui m’avait énormément secoué, bouleversée, retournée. Depuis, je lis presque tous ses livres. Il n’y a que “On regrettera plus tard” à être passé entre les gouttes… pourquoi je ne sais pas… manque de temps peut être. Mais cela ne m’a pas empêcher de lire son dernier roman et à l’inverse je ne pense pas que mon plaisir sera gâché si je rattrape mon oubli maintenant.

On retrouve donc tous les personnages du précédent roman: Eric, père veuf qui peine toujours à se remettre de la mort de sa femme, Anna -Nina, sa fille de 7 ans, vive, intelligente et adorable, Valentine, institutrice, Gustave, le presque grand-père de la jeune femme et Gaël, le meilleur ami. A nouveau rassemblés, ils vont prudemment former une petite famille et commencer une nouvelle vie.

De l’histoire en elle-même, je ne retiendrai pas grand chose. Parce qu’il ne se passe pas grand chose. Extérieurement en tous cas. Par contre, dans les têtes d’Eric ,et de Valentine surtout, ça cogite sévère. L’un doit apprendre à laisser partir sa peine pour se reconstruire à nouveau et l’autre a faire un choix suite à une rencontre improbable et très perturbante dans la forêt. Alternant les chapitres au gré des pensées d’Eric puis celle de Valentine, Agnès Ledig se fait confidente privilégiée des deux personnages.

Je n’ai pas été vraiment sous le charme de ses deux protagonistes parce que j’ai éprouvé à m’identifier à eux. Je trouvais leur comportement l’un envers l’autre trop lisse, trop convenu, cela manquait de passion et de mouvement. J’aurais aimé plus de rébellion, de colère, de jalousie… je reste sur ma faim.

Intercalée dans cette histoire, il y a, contée avec seulement quelques courts chapitres éparpillées dans le livre, l’histoire de Gustave. C’est lui qui m’a tiré quelques larmes d’émotions.

J’ai aussi été touché par l’histoire de Gaël et sa détermination à réécrire la suite de son chemin.

Selon moi, l’intérêt de ce roman c’est plutôt cette délicate ode à la vie qu’Agnès Ledig construit chapitres après chapitres: le bonheur de faire des choses simples accompagné des gens que l’on aime, l’importance d’une présence, d’un geste tendre, savoir expliquer à un enfant les choses de la vie de manière complice et tous ses petits instants savoureux du quotidien qu’il faudrait prendre le temps d’apprécier. Retrouver son âme d’enfant capable de s’émerveiller.

Pleins de petits indices me font penser que l’auteure, consciemment ou non, s’est beaucoup inspirée de sa collaboration avec Jack Koch (voir “L’Esprit papillon” édité chez Fleuve, sorte de guide de développement personnel) pour écrire ce feelgood book.

Publié dans:Livres |on 21 mai, 2017 |1 Commentaire »

« Une saison à la petite boulangerie » de Jenny Colgan

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Suite des aventures boulangères de Polly ( voir La petite boulangerie du bout du monde)qui, après avoir échoué dans son couple et dans son entreprise, décide de « s’exiler » quelques temps en Cornouailles à Mount Polbearne, petit port de pêche loin de tout.

A présent installée dans un phare en compagnie de son compagnon et de Neil, un petit macareux domestiqué, Polly coule des jours heureux à la boulangerie et régale les habitants du coin et les touristes qui découvrent ce havre de paix. Cependant, le ciel devient soudain menaçant lorsque le nouveau propriétaire de la boutique débarque et semble déterminé à ruiner tous les efforts de la jeune femme. Va-t-elle devoir à nouveau reconstruire sa vie ou surmontera-t-elle les obstacles qui se présentent? Et que penser de Selina, cette jeune veuve inconsolable qui vient de s’installer dans l’ancien logement de Polly?

Cette suite m’a un peu déçue. J’en attendais beaucoup plus. Disparu l’humour réjouissant du premier tome (enfin exception faite de Reuben, l’ami excentrique et millionnaire qui ne doute de rien et surtout pas de lui…), les dialogues sont désormais un peu moins savoureux, plus convenus. Polly peine à s’affirmer devant les attaques de son nouveau boss et les coups du sort. J’aurais préféré qu’elle relève les manches avec des répliques bien senties.

Malgré tout je retire quelques points positifs de cette comédie sentimentale qui reste divertissante: la dernière péripétie est plutôt surprenante et met en valeur les héros ordinaires, cette région battue par les vents et sauvage que sont les Cornouailles me séduisent toujours autant et … j’ai une envie féroce d’adopter un macareux!!!

Publié dans:Livres |on 21 mai, 2017 |Pas de commentaires »

« La vie en mieux » d’Anna Gavalda

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Mes yeux parcourent les dernières lignes du roman. Alors que je le referme, je suis parcourue par des émotions intenses et vives, à l’image de Mathilde et Yann, les deux héros du livre. J’ai presque envie d’expirer longuement comme si j’avais besoin de reprendre mon souffle après un effort soutenu.

Anna Gavalda sait nous mettre en condition.

Mathilde, dans la première partie du livre, puis Yann dans la seconde sont des êtres dont l’apparence semble docile, lisse, sans aspérité. Ils font ce que l’on attend d’eux. Mais en profondeur ils étouffent, livrant un combat quotidien pour ne pas sombrer. La routine de leur vie, la petitesse de leurs proches, cette impression plus ou moins diffuse de s’étioler dans un monde sans saveur les ronge de l’intérieur.

Alternant des listes à la Prévert agrémentée d’adjectifs plus ou moins rageurs avec des souvenirs d’une vie révolues et des anecdotes, Anna Gavalda dresse le portrait de deux êtres à la charnière de leur vie: vont-ils se laisser dépérir ou au contraire choisir une autre voie, plus risqué mais ô combien plus lumineuse?

J’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire (celle de Mathilde en fait car avec Yann les images sont venues toutes seules), la rage de la jeune femme me dérange un peu, sa virulence, sa grossièreté aussi parfois sans que je puisse m’expliquer pourquoi. Mais la soif de vivre de cette femme et cet homme cachée sous une grande lassitude m’ont beaucoup ému.

 

Publié dans:Livres |on 10 mai, 2017 |Pas de commentaires »
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Christine Bernard |
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