Archive pour la catégorie 'Livres'

« Titania 3.0  » de Pauline Pucciano

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Titania est une icône des réseaux sociaux. Suivie par des millions de followers, elle modifie son apparence au gré de ses envies.

Jan est un jeune homme solitaire, poète à ses heures.

Leur rencontre improbable va pourtant donner lieu a un véritable coup de foudre. Cependant, les choses se compliquent lorsqu’un officier de police somme Jan d’enquêter sur la jeune femme. Tout un pan de sa vie interroge: son train de vie luxueux, sa  solitude, sa tristesse, ses liens avec Morgane Corp., une multinationale puissante dont l’activité principale est le prélèvement et la revente d’organes.

Jan va prendre tous les risques pour sauver sa belle, quitte à devenir un HR, un Hors Réseau.

Un roman d’anticipation qui dépeint avec un grand réalisme, le Paris tel qu’il pourrait le devenir au XXIIème siècle. La vie est désormais régie par les réseaux sociaux et l’argent. Hyper connectés, les hommes et les femmes sont prisonniers de cet univers factice dans le quel leur moindre geste est scruté avec attention par une police véreuse et dirigée par de grandes multinationales. Si cette vision du futur dérange et fait froid dans le dos, il faut bien reconnaître qu’elle se fonde sur un présent qui y ancre déjà pas mal d’aspect négatifs: fossé qui se creuse entre HR et le reste de la population (nos SDF actuels), réseaux sociaux qui isolent plus qu’ils ne réunissent, soins médicaux de plus en plus onéreux qui laissent les plus pauvres dans une grande précarité, volonté de se transformer physiquement de plus en plus possible par les progrès de la sciences…

… et un sujet tabou qu’aborde l’auteur comme une possibilité proche: le commerce d’organes.

Récit d’une histoire d’amour sur fond de scandale, traque haletante, recherche de la vérité et découverte des ses origines, ce roman explore avec infiniment de cohérence nos dérives actuelles.

A noter que la suite, Titania 4.0, doit sortir cet automne.

Publié dans:Livres |on 13 août, 2017 |Pas de commentaires »

« Et tu trouveras le trésor qui dort en toi » de Laurent Gounelle

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En cinq romans, Laurent Gounelle s’est imposé largement dans le roman initiatique riche en enseignement sur le développement personnel.

Dans ce tout nouveau récit, il est question d’Alice, une jeune femme bien dans sa peau et complétement athée qui décide, par amitié, d’aider son ami d’enfance Jérémie à ramener plus de fidèles dans son église. Pour y parvenir, elle va devoir franchir un pas difficile pour elle et tenter de s’approprier un peu mieux les fondements de la religion catholique, alors qu’elle en a toujours pensé le plus grand mal. Ce qu’elle va découvrir va bouleverser toutes ces certitudes et ces à priori.

Laurent Gounelle aborde donc ici le thème de la religion et en fait un réécriture intéressante.

Confronté à des textes très anciens comme la bible par exemple, nous sommes tous tentés d’en faire une lecture au premier degré… et de passer à côté de l’essentiel. Dans ce roman, les religions se rejoignent dans leurs enseignements pour nous apporter les clés de notre épanouissement et plutôt que d’en retenir une liste d’interdits et une vision étriquée des choses, si nous découvrions que le catholicisme rejoint le bouddhisme sur la voie d’une vérité universelle et bienfaisante?

L’idée de départ de ce roman est vraiment passionnante et j’ai entamé ma lecture avec bonheur. Mais je dois dire que j’ai été un peu déçue et je trouve que le défi a été à moitié relevé. Si l’explication de texte revisitée donne d’incroyables perspectives, j’aurais aimé que l’auteur développe encore plus son analyse. On survole le sujet et je reste sur ma faim.

Néanmoins que vous soyez ou non croyant, ce roman est une bonne base pour ce réapproprier un domaine mal connu par la plupart d’entre nous.

Publié dans:Livres |on 26 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

« Les jours meilleurs » de Cecelia Ahern

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Kitty est journaliste mais son travail des derniers mois ne lui a pas vraiment valut récompenses et félicitations. A cause d’elle, un homme a dû faire face à une humiliation publique aussi violente qu’injuste dont la jeune femme n’a pas mesuré les conséquences.

Décidée à se rattraper tant aux yeux du public qu’à ceux de Steve, son meilleur ami qu’elle a beaucoup déçu, elle se rend au chevet de Constance. Sa patronne et amie se meurt dans cancer mais lui révèle l’existence d’un sujet sur lequel elle doit travailler pour redorer son blason. Une liste de 100 noms. Sans explication sur ce qu’elle doit en faire.

Commence alors pour Kitty une longue et harassante enquête pour retrouver ces personnes et percer le secret de la liste. Une recherche qui permettra aussi à la jeune femme de trouver du sens à sa vie.

Je suis fan de Cecelia Ahern depuis son premier roman « P.S. I love you« , adapté en film avec l’émouvante  Hilary Swank. Le récit d’une femme qui perd son mari d’une maladie alors qu’ils n’en sont encore qu’au début de leur mariage. Alors qu’elle sombre dans une grave dépression, elle se met à recevoir chaque mois une lettre de son amour perdu. Chaque missive lui donne des instructions et des défis pour lui permettre de retrouver à nouveau le chemin de la vie. Un roman d’une grande délicatesse, très émouvant, que je vous recommande. Suite à cet énorme succès, Cecelia Ahern a enchaîné durant les dix dernières années une dizaines de romans, tous aussi délicieux, avec une mention spéciale pour l’un de mes favoris « Merci pour les souvenirs« .

Par contre ce nouveau roman ne m’a pas emportée.

L’auteure a l’habitude de prendre comme personnage principal des hommes et des femmes pas spécialement « aimables »: renfermés, acariâtres, désagréables , déprimés  ou malheureux au début du récit, ceux-ci se voient transformés au fil de l’histoire. Kitty ne fait pas exception à la règle. Plutôt égoïste, butée et imbue d’elle-même, elle finira par s’ouvrir aux autres et y puiser de belles leçons de vie. Cependant, ce n’est pas cet aspect là qui m’a dérangé.

J’ai eu énormément de mal à rentrer dans l’histoire. La quête de Kitty pour retrouver au moins quelques uns des 100 noms de la liste m’a paru longue, brouillonne, incompréhensible et l’explication finale ne m’a pas vraiment convaincue. Je n’y ai pas retrouvé non plus l’humour tendre des romans précédents. Je trouve que le récit manquait d’âme et de profondeur.

En naviguant en peu sur les différents blogs et sites parlant de ce roman, je me suis aperçue que la quasi-totalité des lecteurs avaient beaucoup plus apprécié que moi ce livre. Peut être faudra-t-il que j’attende un autre moment de ma vie pour le relire et voir si j’en tire plus de satisfaction? Dans le doute et si le résumé vous séduit quand même… pourquoi ne pas tenter l’expérience de cette lecture?

Publié dans:Livres |on 20 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

« Les derniers jours de Rabbit Hayes » d’Anna Mc Partlin

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A l’heure où tous les magazines, les émissions culturelles et les blogs s’évertuent à vous trouver LA lecture idéale pour la plage, j’ai décidé de prendre un peu le contre-pied et de vous proposer ce livre que je viens de refermer.

L’histoire est grave et la fin annoncée: Mia Hayes, surnommée Rabbit par ses proches, se meurt d’un cancer à l’aube de ses 40 printemps. Elle va laisser derrière elle Juliet, sa fille de 12 ans, des parents aimants, un frère, une sœur, des neveux et nièces et beaucoup d’amis. Tous ont neuf jours pour accepter son départ imminent, s’y préparer, lui dire au revoir et réfléchir à la manière dont ils vont vivre « l’après ».

Un roman intense et poignant qui nous positionne tour à tour à la place de chaque membre de la famille. Comment parvient on à gérer le décès de son enfant? De sa mère alors qu’on est à peine une adolescente? L’auteur revisite avec ses personnages les moments forts de la vie de Rabbit, ses souvenirs d’enfance, des anecdotes émouvantes. Sans jamais verser dans du larmoyant, Anna Mc Partlin nous offre un récit souvent drôle alors que le sujet s’y prête si peu, optimiste aussi et incroyablement tendre.

Jusqu’au bout c’est l’amour, la vie, la capacité de rire encore une fois qui, comme un pied-de-nez à la mort qui rôde, cherche à l’emporter, à montrer que, même si l’issue est inévitable, il en restera toujours quelque chose de positif.

Un roman aussi lumineux que triste.

 

Publié dans:Livres |on 10 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

« Tout sauf le grand amour » de Kristan Higgins

Tout sauf le grand amour

A trente ans, Lucy tente de continuer à avancer. Veuve depuis 5 ans, elle a rejoint le club non-officiel de « Veuves Black » : tout comme ses deux tantes et sa mère, elle a perdu son mari très jeune et travaille avec elles dans la boulangerie de la famille.

Son meilleur ami est Ethan Mirabelli, son beau frère qui la soutien depuis toujours… et bien plus encore. Mais à présent Lucy a pris une grande décision. Elle souhaite vivre une vie normale, fonder un foyer et se marier, de préférence avec un homme dont elle ne serait pas amoureuse, histoire de ne plus jamais souffrir comme par le passé. Cette décision est un véritable coup de tonnerre chez les proches de la jeune femme et la recherche s’avère ardue…

Ce que j’ai aimé dans cette histoire ce sont les personnages qui composent la famille de Lucy: des tantes de 80 ans qui se disputent comme des chiffonnières, exposent leur intimité et celle de leur nièce à tout va et ont un langage surprenant et drôle pour des femmes de leur âge, une mère toujours sur son 31 et avare de gestes tendres, une sœur complétement névrosée… bref c’est un vrai régal.

Par contre, le personnage de Lucy m’a un peu agacée. Depuis que son mari a perdu la vie dans un accident de voiture quelques mois après leur mariage, plus aucun homme n’arrive à la cheville du disparu dont l’aura brille si fort qu’elle éclipse quiconque voudrait se mesurer à lui. Du coup Lucy se vautre dans sa tristesse et est incapable de prendre la moindre décision que ce soit dans sa vie professionnelle ou personnelle. Je n’avais en fait pas vraiment envie de la plaindre mais plutôt de la secouer. L’empathie dont la ville entière a fait preuve auprès d’elle semble l’avoir habituée à ce statut de veuve éplorée et, bien que je puisse comprendre que la peine subsiste, j’ai souvent trouvé qu’elle en faisait trop. Bref, ça m’a énervé.

Après, il y a l’histoire d’amour. On adhère ou pas sur le côté légèrement « subversif » mais sinon c’est mignon, sans grande surprise.

Léger pour une lecture sans prise de tête et pour passer un moment cocooning.

Publié dans:Livres |on 9 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

« Au fond de l’eau » de Paula Hawkins

Au fond de l'eau

Avec « La fille du train », Paula Hawkins nous avait plongé avec brio dans une intrigue policière vraiment palpitante. Autant dire que j’attendais beaucoup de son nouveau roman.

Nel et Julia ne se sont jamais vraiment bien entendues. C’est donc avec appréhension et répugnance que Julia, dites Jules, quitte Londres pour retourner à Beckford, la ville de son enfance, y enterrer sa sœur et prendre soin de sa nièce qu’elle ne connaît pas.

Sur place, tout semble difficile à la jeune femme qui est contrainte de renouer avec un passé qu’elle a fuit et qu’elle prend à nouveau de plein fouet. De plus Lena, âgée de quinze ans, lui reproche son absence et son manque évident de soutien auprès de sa mère. Pourtant, la thèse du suicide de cette dernière semble complétement improbable, d’autant que la petite ville cache beaucoup de secrets.

Les romans de Paula Hawkins nous plongent dans une ambiance vraiment particulière, sombre, pesante, glauque. Les personnages que l’on croise sont pathétiques, borderline, mystérieux et baignent dans la tristesse et la langueur de leurs échecs. On est bien loin des héroïnes belle comme le jour, puissantes, charismatiques à qui tout réussi. Mais je trouve que ça fait du bien d’avoir face à nous de « vrais humains » fait de chair et de sang et surtout faillible.

Si l’écrivain sait nous mettre en condition lentement à l’image d’une immersion glacée dans les eaux troubles de la rivière de Beckford, elle ne m’a pas emportée jusqu’à fond (de l’eau).

L’intrigue est sans conteste prenante, chaque personnage dissimule des secrets honteux encore pire que ceux du voisin, l’eau exerce un pouvoir enchanteur et terrifiant, les indices semés et récoltés au compte goutte contribuent à nous scotcher au récit. D’autant que les courts chapitres permettent à plusieurs femmes, Lena, Jules, Erin, Louise, Helen, d’aborder l’intrigue sous différents angles.

Ce livre aborde également différents thèmes, le suicide, la dépression, la manipulation et sont traités avec beaucoup de subtilités et d’empathie.

Alors que la quatrième de couverture nous promettait « un ultime rebondissement, qui marquera tous les esprits », j’ai été assez déçue et je reste sur ma faim. J’aurais aimé que Paul Hawkins frappe encore plus fort. Un peu raté selon moi mais ce roman reste un bon thriller malgré tout.

 

Publié dans:Livres |on 27 juin, 2017 |Pas de commentaires »

« Il était encore une fois » de Charlie Wat

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Un mariage, c’est souvent l’occasion de retrouver son passé à travers des visages que l’on a connu puis perdu de vue.

Celui-ci ne fait pas office d’exception.

Invitée à passer la semaine pré-mariage dans un mas provençal, Sandra se réjouit surtout de retrouver sa bande de copains du lycée. Le rigolo de la bande, la timide, le crâneur, la pimbêche et éternelle rivale, ils seront tous là… y compris Adrien, l’amour secret de la jeune femme. Si tout se présente pour le mieux, l’arrivée de Mélanie vient vite faire tourner à l’aigre le séjour: les deux femmes n’ont toujours pas oublié leur haine réciproque et elles continuent comme par le passé à se disputer les faveurs du beau Adrien… au point de gâcher la réception nuptiale avec une retentissante bagarre!

Sauf que… les deux jeunes femmes se réveillent à nouveau quelques jours avant la cérémonie! L’occasion de rattraper leur erreurs?

Ce roman fleure bon l’été, les soirées festives au bord de la piscine entre copains, les souvenirs … nostalgie!

Charlie Wat nous entraîne dans une délicieuse et divertissante comédie romantique qui ne manque pas de nous interroger sur nos choix de vie et notre perception des gens au fil du temps qui passe. L’heure du bilan a sonné!

Merci Charlie de m’avoir permis de découvrir ta plume! A bientôt j’espère ;-)

Publié dans:Livres |on 21 juin, 2017 |Pas de commentaires »

« Elle était si jolie… » de Nicolas Carteron

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Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de ce jeune auteur qui a beaucoup de talent. Avec « Quant ta lettre est arrivée » et « Une éternité plus tard » , il nous contait de belles histoires d’amour avec pour toile de fond le département des lettres perdues pour l’un et les rues de Paris pour l’autre.

Cette nouvelle lecture est assez différente des autres car elle nous tient en haleine à l’image d’un bon thriller.

Alors que Léna, comme chaque matin, se rend dans la chambre d’Ana, son bébé de quelques mois, elle constate avec horreur que le lit est vide. La porte fenêtre du salon a été forcée pendant la nuit. On vient d’enlever son enfant. Qui? Pourquoi? L’enquête piétine jusqu’à la demande de rançon qui met Léna sur une piste qu’elle répugne à suivre et pourtant elle devra se faire violence.

J’ai apprécié mes deux premières lectures de l’écrivain mais ce roman-là est clairement mon préféré. Durant les premiers chapitres, on suit par intermittence le kidnappeur. Sa tonalité caustique, sa froideur, sa détermination font froid dans le dos. On comprend vite qu’on a affaire à un personnage déterminé et qui a souffert, beaucoup souffert. Je redoutais même la lectures de certains passages… c’est pour dire.

Ensuite les pièces du puzzle se mettent en place. L’intrigue rebondit lorsque l’on commence à saisir les interactions entre les personnages. Mais on est pourtant bien loin du compte car l’auteur nous réserve pas mal de surprises et de révélations jusqu’au bout.

Qu’il fait bon lire quand le récit est aussi fluide et prenant! Rien n’est laissé au hasard et j’ai trouvé l’histoire vraiment bien menée, solide, plausible et un peu tordue aussi, il faut bien le reconnaître.

Bravo à Nicolas Carteron! Tu iras loin c’est certain!

 

Publié dans:Livres |on 21 juin, 2017 |Pas de commentaires »

« Une vie plus belle » de Diane Chamberlain

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Tout commence avec un petit air de Roméo et Juliette.

Travis et Robin sont deux adolescents de 15 ans lorsqu’ils se rencontrent. Un père surprotecteur, des statuts sociaux différents, leur jeunesse, finissent par faire voler en éclats leur histoire. De leur amour, il reste Bella, une adorable petite fille de 4 ans dont Travis a la garde, Robin ayant choisi de disparaître complétement de leur vie.

Lorsque l’incendie de la maison de sa mère survient, Travis et Bella perdent tout: une mère et grand-mère dévouée et un toit au dessus de leur tête. Contraint de vivre dans sa camionnette, le jeune homme doit rivaliser de subterfuges pour assurer à son enfant le minimum vital. Sa rencontre avec Erin dans un café lui redonne un peu d’espoir. Grâce à son aide, ils vont peut être réussir à venir à bout de leur difficultés. Jusqu’au jour où un mauvais choix les entraîne dans une spirale dangereuse et infernale.

Loin d’un conte de fée, ce roman m’a entraînée au-delà d’une histoire banale et prévisible. Travis a seulement 20 ans assume avec dévouement son rôle de père célibataire. Bien que disposant de peu de ressources, il fait en sorte que sa petite fille ne manque de rien alors qu’ils vivent dans des conditions plus que précaires. Ce qui va l’amener à faire un choix difficile et risqué. Ce personnage principal c’est la bonne surprise du roman. On est loin du stéréotype classique de la pauvre mère abandonnée avec son enfant par un homme égoïste, parti vivre sa vie ailleurs. Ici, la situation est bien différente et reconsidère le rôle de l’homme en tant que père.

Autour de lui gravitent d’autres histoires dont celle d’Erin. Agée d’une dizaine d’années de plus, elle s’est séparée de son mari pour pouvoir vivre à sa guise le deuil de sa petite fille, morte accidentellement. Alors qu’elle se laisse mourir à petit feu, accablée par le chagrin, la culpabilité, le manque, c’est l’arrivée de cet homme et de sa petite fille qui va redonner du sens à sa vie.

On retrouve aussi Robin, qui 4 ans après, a refait sa vie. Une vie qu’elle imagine idéale après une jeunesse marquée par la maladie qu’elle a choisit d’occulter. Mais le passé se rappelle à elle…

Un très beau roman, empreint de tristesse, de courage et d’amour. Un joli moment passé avec cette auteure que j’ai hâte de découvrir dans ses autres œuvres.

 

Publié dans:Livres |on 21 juin, 2017 |Pas de commentaires »

« Une vraie famille » de Valentin Musso

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Première image: un jeune homme pénètre dans une fac parisienne et exécute froidement ceux qui ont le malheur de croiser son chemin puis retourne l’arme contre lui.

Vous venez de faire un pas dans un bon polar.

Il vous en faut un peu plus?

Seconde image: François et Mathilde Vasseur, à la suite d’un drame personnel, se sont retirés en Bretagne dans une paisible longère. Leur chemin croise celui de Ludovic. Un jeune homme discret et mystérieux mais terriblement habile de ses mains. Il ne tarde pas  à devenir indispensable au couple. Quand le doute commence à s’inviter dans l’équation, il est trop tard. Mais le danger n’est pas vraiment où on regarde…

Cette fois, c’est bon, vous ne lâcherez plus ce roman qui, derrière une intrigue qui semble courue d’avance, saura vous étonner. Chaque page augmente le malaise latent d’une situation étrange. Bouffée délirante? Paranoïa? Réalité glaçante? Vous allez vous poser la question jusqu’au bout. Un retournement de situation efficace en milieu de livre relance l’intrigue de plus belle, impossible de décrocher.

Si vous aimez vous faire trimballer, vous allez vous régaler. Du grand art. Ils sont fort chez les Musso!

Je n’avais pas autant savouré un thriller depuis « Des nœuds d’acier » de Sandrine Collette.

Publié dans:Livres |on 14 juin, 2017 |5 Commentaires »
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Christine Bernard |
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