« Le syndrome de la vitre étoilée » de Sophie Adriansen

le syndrome de la vitre étoilée

Ça vous ai déjà arrivé à vous de ressentir l’appel d’un livre? Je parle pas d’entendre une petite voix qui vous dirait « lisez moi, lisez moi ». Non. Plutôt quelque chose qui tiendrait plus d’une espèce d’attraction irrésistible.

Parce que je crois que c’est ce qui m’est arrivé avec « Le syndrome de la vitre étoilée ».  Avant de l’ouvrir, je n’avais pas lu un seul avis, pas un résumé, pas même la quatrième de couverture. Pourtant, il m’apparaissait sans arrêt au détour d’une page web, dans les librairies ou à la médiathèque de ma ville. C’est donc sans a priori mais avec la certitude d’aimer que j’ai débuté ma lecture.

 Première surprise : il ne s’agit pas à proprement parler d’un roman mais plutôt d’une sorte de journal intime alternant les réflexions rapportées d’une amie, de la gynécologue, de la propre mère de la narratrice avec des citations de livre, des paroles de chansons, des carnets roses « people », et de temps en temps, Stéphanie, l’héroïne de cette histoire qui nous parle d’elle, ses sentiments, ses propres réflexions.

Deuxième surprise : Sophie Adriansen ne serait elle pas venue faire un tour dans ma tête? Ce que vit Stéphanie, c’est ce que j’ai ressenti entre 19 et 29 ans. A ceci près que moi j’étais seule avec mon désir d’enfant et je ne parvenais pas à trouver la moitié qui réaliserait ce rêve avec moi. Tout ce que subit Stéphanie me touche donc de plein fouet : les réflexions maladroites, malvenues ou carrément malveillantes des uns ou des autres, toutes ces femmes enceintes partout où l’on regarde, l’isolement et l’angoisse de ne pas être « comme les autres ». L’analyse de la femme nullipare, qui n’a jamais accouché, est d’une grande justesse.

Dernière surprise : le yoga. Cette pratique qui entretient autant le corps que l’esprit possède des vertus admirables et surprenantes. C’est une vraie révélation pour Stéphanie a un moment de sa vie où elle souhaite arrêter de faire souffrir son être. Voilà encore un aspect du livre qui me touche beaucoup. Pourtant je n’ai jamais pratiqué, Mais j’ai la conviction incroyable que le yoga peut être le remède a beaucoup de mes maux. Pour la jeune femme, le yoga est en quelque sorte le catalyseur nécessaire à sa transformation. D’elle en mieux.

J’en viens presque à croire que j’ai été guidée jusqu’à ce livre, comme si un message m’y attendait, une voie à suivre peut être…

Inspirant…

Publié dans : Livres |le 17 mars, 2017 |Pas de Commentaires »

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