« Comment se sortir d’une poupée gonflable et de beaucoup d’autres ennuis encore » de Tom Sharpe – Wilt 1

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Henri Wilt se morfond dans une vie banale et médiocre.

Son métier de professeur en culture générale auprès d’apprentis de tout poil ne lui apporte aucune satisfaction et Eva, sa femme, est une harpie exaltée qui se jette à corps perdu dans tous les loisirs qui passent à sa portée. La seule activité qui procure à Henri un peu de plaisir est d’imaginer de quelle façon il pourrait se débarrasser de sa femme tandis qu’il fait faire sa promenade à Clem, son chien. Alors lorsqu’il se retrouve « coincé » dans une poupée gonflable, son sang ne fait qu’un tour et il est décidé à passer aux actes.

Une décision qui va avoir des conséquences aussi inattendues que loufoques.

Ce roman est ma sélection KUBE du mois de janvier. J’avais demandé « de l’humour anglais par un écrivain anglais ». On est donc complétement dans mes souhaits.

Ce livre m’a laissé cependant un sentiment mitigé.

Les situations grimpent dans l’absurdité au fil des pages. Au départ, une poupée gonflable jetée dans un puit et confondue avec une véritable femme met le feu au poudre. Accusé de meurtre Wilt se défend inlassablement et avec de plus en plus de jubilation. De pauvre imbécile, il passe au statut plus enviable d’homme avisé et rusé. Tandis qu’il tente de faire admettre son innocence, Eva passe du temps avec un couple d’Américains qui semblent prospère sans se douter le moins du monde de la triste réalité.

Les aventures qu’affrontent les deux personnages sont vraiment drôles et incongrues mais j’ai trouvé que le récit contenait de nombreuses longueurs qui diminuait considérablement la charge humoristique. C’est dommage car du coup, l’histoire perd un peu son rythme de comédie pour une réflexion sur certains aspects du monde instruit.

A contrario, l’auteur n’a pas peur d’user de différents registres de langue pour, parfois, tomber dans le vulgaire. Bien que surprise par certains termes, j’ai trouvé cette impertinence linguistique vraiment réjouissante.

Grâce à la KUBE, j’ai pu découvrir un écrivain que je ne connaissais que de nom et j’en suis heureuse. Mais je ne suis pas certaine de renouveler l’expérience… Après, Wilt compte encore 4 autres tomes… affaire à suivre!

Publié dans : Livres |le 15 février, 2017 |2 Commentaires »

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2 Commentaires Commenter.

  1. le 16 février 2017 à 7 h 27 min Colombani écrit:

    C’est pas pour moi

    Répondre

    • le 16 février 2017 à 7 h 49 min audreyaufildespages écrit:

      Je peux comprendre!

      Répondre

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