« Ça a commencé comme ça » d’Angéla Morelli

ca a commencé comme ca

Ça ne vous a pas échappé – comment serait-ce possible? – mais hier c’était la Saint Valentin. Journée de l’amour par excellence, attendue avec excitation par certain, redoutée par d’autres ou sans intérêt particulier pour mon cher et tendre qui n’est pas tellement romantique.

Donc j’avais conservé dans ma monstrueuse PAL une jolie romance qui, je le savais, allait me plaire.

Angéla Morelli est en effet déjà tombée entre mes mains pour trois autres de ses titres : « L’homme idéal (en mieux) », « L’amour est dans le foin » et « Sous le gui ». A chaque fois, les histoires m’ont fait passer un très agréable moment grâce à des personnages attachants, drôles, sympathiques et émouvants. On y retrouve toujours certains codes de la romance avec une héroïne charmante dont la solitude pèse, un inconnu sexy en diable et bourré de talents divers et variés et des scènes de corps à corps très chaudes.

Mais ce qui différence Angéla Morelli d’autres écrivains de romance, ce sont ses personnages auxquels on peut facilement s’identifier. Pas de princesse pucelle et effarouchée ou de richissime PDG arrogant mais des hommes et des femmes de notre époque qui bossent, élèvent (quand ils en ont) leurs enfants  et portent régulièrement des pyjamas confortables et pas de la lingerie sexy à tout bout de champ.

Dans « Ca a commencé comme ça », nous faisons la connaissance de Flore, 26 ans, qui vit dans un petit village du sud-ouest avec sa fille de 8 ans et son père qui est veuf. Ayant quitté l’école de bonne heure, elle met à profit ses talents de pâtissière et de confiturière pour faire vivre sa famille. Inscrite à son insu à un concours de confitures, elle doit trouver une recette originale à base de figues. Ses recherches pour en trouver sont des échecs. Seul Corto, un homme mystérieux et discret qui s’est installé il y a quelques mois au village en tant que jardinier semble pouvoir répondre à sa demande. Mais bien que terriblement séduisant, il dégage quelque chose qui attire et repousse en même temps Flore qui ne sait plus très bien ce qui lui arrive.

 Cette histoire fleure bon le soleil du sud. L’auteure est parvenue à planter le décor : on imagine la canicule qui chauffe la peau, l’odeur des croissants qui cuisent, les étals colorés du marché où Flore va s’approvisionner, l’ambiance du bar-supérette du village, tout y est. Tout nos sens sont mis à contribution et c’est délicieux.

L’histoire d’amour est prévisible, bien sûr, mais la façon dont elle se développe est cohérente, jolie, progressive. Les scènes de rapprochement physique et de sexe sont si bien décrites qu’elles ont l’effet escompté de nous faire ressentir les émotions de la jeune femme.

Une belle histoire d’amour qui ne verse pas dans la niaiserie et nous permet de passer un bon moment.

Vivement le prochain roman d’Angéla!

Publié dans : Livres |le 15 février, 2017 |Pas de Commentaires »

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