« L’horizon à l’envers » de Marc Lévy

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Marc Lévy ne me fais plus jamais peur comme ça!

N’en déplaisent aux puristes de la littérature et à certains critiques, j’ai toujours adoré Marc Lévy. J’ai lu tous ses livres et pour certains de nombreuses fois – « Mes amis, mes amours », « Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites » et « L’étrange voyage de Mr Daldry » pour ne citer qu’eux.

Alors, lorsque j’ai commencé « L’horizon à l’envers », je pensais me glisser dans ce roman comme dans un plaid moelleux et me laisser porter par l’histoire… Or les 100 premières pages m’ont quelque peu perturbée. Loin derrière l’univers habituel de l’auteur, je me suis retrouvée dans un décor de science fiction. Josh, Luke et Hope sont tous les trois étudiants en neurosciences. Parallèlement à leurs études, ils mènent en toute discrétion des expériences dans un laboratoire privé sous le regard curieux du professeur Flinch. Le projet qui leur tient à cœur est de parvenir à sauvegarder sur un support informatique la mémoire humaine. Cette idée de génie prend un tour beaucoup plus personnel lorsque l’un d’entre eux est confronté à la mort à brève échéance.

Une centaine de pages, c’est donc le temps qu’il a fallu à Marc Lévy pour planter le décor. Et le temps que j’ai mis à me demander si j’allais continuer ce roman. L’aspect scientifique des choses ce n’est pas mon dada. Moi ce que j’aime ce sont les sentiments, les émotions, l’humour. Ce talent que possède Marc Lévy de doter ses personnages de cette faculté de donner à l’autre des marques d’une tendresse incommensurable par des petits gestes d’une discrétion et d’un charme absolu. Tout ce que j’ai l’habitude de trouver dans les romans de cet écrivain. Et là. Rien. Ou presque.

Et puis intervient l’amour, la mort imminente et l’envie de se battre pour ceux qu’on aime qui remettent tout en question, justifient cette entrée en matière et donnent réellement corps au récit.

La suite du roman, à ce stade, il reste encore environ 300 belles pages à découvrir, ce n’est que du bonheur qui s’amplifie par vagues successives jusqu’au point d’orgue qui donne toute sa dimension à l’intention de départ de l’auteur. La fin est très belle et donne beaucoup d’espoir sur les progrès de la science et sur la nature humaine.

Au final, Marc Lévy, tu as bien fait de me surprendre comme ça. J’ai le sentiment que tu m’as sorti de ma zone de confort habituelle tout en me donnant la même émotion que d’habitude. C’est très fort!

Merci.

Publié dans : Livres |le 1 février, 2017 |1 Commentaire »

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 1 février 2017 à 14 h 09 min Colombani écrit:

    Je l’ai lu comme tous ses livres j’adore Marc Lévy

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Christine Bernard |
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